Gauche ouvrière et chrétienne

Gauche ouvrière et chrétienne

Association de loi 1901, à but non lucratif, (numéro de déclaration : 0722002611) militant pour une gauche nouvelle, proche des couches sociales les plus basses, et qui n'est plus peur d'être chrétienne.

28 mai 2008

Algérie : Une convertie au christianisme risque une lourde peine

Que le gouvernement Algérien se sert de ce sujet pour être plus populaire et pour cacher ses incapacités ,d'après des algériens eux mêmes , à régler les différents problèmes des citoyens algériens nous voulons bien le croire ;

mais ,aucune communauté musulmane de France ou d'ailleurs n'a critiqué ces arrestations et n'a demandé la libération de ceux qui se sont convertis au christianisme ;

Que feraient les musulmans si en France ou dans d'autres pays  ceux qui se convertissaient à l'islam étaient arrêtés et condamnés?

dans cette affaire ,il apparaît clairement que les musulmans acceptent qu 'il y ait des reconversion dans leur religion mais refusent que ce soit le contraire ,cela est scandaleux et contraire aux droits de l'homme et à toute bonne et vraie religion

et l' on entends pour ainsi dire pas parler de cette affaire dans les médias

cette affaire a lieu au moment ou les chrétiens discutent ,se rapprochent des musulmans cela sur la demande du Pape

Le Président de la G.O.C.

par RFI

Article publié le 27/05/2008

Le verdict a été reporté, ce mardi, dans le procès de Habiba Kouider, 37 ans, convertie au christianisme et jugée pour exercice illégal d'un culte non-musulmannon-musulman, en vertu d'une loi de 2006. Le procureur de Tiaret avait requis trois ans de prison ferme. Ce mardi, le même procureur a requis deux ans de prison ferme à l'encontre de six jeunes convertis algériens accusés d'exercice illégal d'un culte non-musulamnon-musulam.

Dans l'affaire judiciaire de Habiba, deux thèses s'affrontent.

Celle du tribunal de Tiaret, ville des hauts plateaux de l'ouest algérien qui, en résumé, soutient que la détention par Habiba d'une douzaine de bibles au moment de son arrestation est assimilable à du prosélytisme.

L'autre thèse, celle de la défense, souligne que Habiba n'était ni en train de prêcher, ni de distribuer des bibles, et ce qu'on lui reproche en fait, c'est de pratiquer un culte non musulman, sans autorisation.

Le ministère des Affaires religieuses s'est porté partie civile et son avocat estimait la semaine dernière lors du procès que « les tentations d'évangélisation représentent une menace pour la sécurité nationale ».

Rites chrétiens

Le procureur, quant à lui, avait requis lui trois ans de prison ferme pour un verdict attendu ce mardi. Mais ce n'est pas certain selon des sources judiciaires.

Il pourrait y avoir jonction entre cette affaire et une autre affaire, qui est jugée ce mardi également au tribunal de Tiaret, celle de six individus interpellés dans un appartement à Tiaret-villeTiaret-ville alors qu'ils pratiquaient des rites chrétiens tout en détenant des évangiles et près de vingt-huit CD expliquant les préceptes de cette religion. Eux sont accusés de prosélytisme.

Si le lien est fait avec ce dossier, Habiba risque fort d'écoper d'une lourde peine.

Posté par daniel721 à 10:55 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


25 mai 2008

Asie-Pacifique : Benoît XVI appelle à la "solidarité fraternelle" avec les victimes du séisme en Chine

AP | 25.05.2008

Le pape Benoît XVI a lancé dimanche un appel à la "solidarité fraternelle" avec les survivants du séisme qui dévasté la province chinoise du Sichuan, saluant au passage l'action des catholiques chinois pour la défense de leur Eglise.

"Je salue avec une grande affection les pélerins chinois qui sont venus à Rome depuis toute l'Italie à l'occasion de la Journée mondiale de prière pour l'Eglise en Chine", a-t-il dit à la foule rassemblée sur la place Saint-Pierre de Rome.

A ces pélerins, il a assuré qu'il confiait à la miséricorde divine les quelque 62.000 victimes du séisme survenu le 12 mai. Il a ajouté qu'il se sentait proche de "tous ceux qui traversent des heures d'angoisse et de tribulations".

Le souverain pontife a souhaité que, "grâce à la solidarité fraternelle", "la population de ces zones retrouve rapidement une vie normale".

Le Vatican avait fait de samedi une journée de prière dédiée à l'Eglise en Chine, où les catholiques sont régulièrement la cible de persécutions.

Benoît XVI a déclaré prier pour ces Chinois "qui, malgré les épreuves quotidiennes, continuent de croire, d'espérer, d'aimer, au point de n'avoir jamais peur de parler de Jésus au monde". Il les invités à "rester unis" à l'Eglise catholique romaine. AP

Posté par daniel721 à 16:44 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2008

Une offensive antichrétienne en Algérie

C'est cela la tolérance des religions en algérie ? dans les pays musulmans?

si dans les pays ,comme la France il était fais la même chose qu' en Algérie cela serait le tolé général des musulmans ,des pays musulmans qui aurait criés au scandale ;mais ,personne ne critique ce refus de liberté ,même religieuse dans les pays musulmans comme 'Algérie.

Les chrétiens sont persécutés en Algérie ,et dans d'autres pays comme la Chine ,mais les différents dirigeants de l' UE laissent faire

Et l'on va dire que ce pays fait des progrès concernant les droits de l'homme ,cela ne semble pas le cas.

Encore une fois ,on entends pas Sarkosy  ni Kouchner et pas plus les médias parlé, et audiovisuels.

le Président de la G.O.C.

De notre envoyé spécial à Tiaret Arezki Ait-Larbi
20/05/2008 | Mise à jour : 23:03 |
Commentaires 75

.

Interpellée en possession de bibles et d'évangiles, Habiba Kouider est accusée de «pratiquer un culte non musulman, sans autorisation». Notre correspondant a suivi son procès mardi.

Le tribunal correctionnel de Tiaret a abrité, mardi, un procès surréaliste. L'accusée, Habiba Kouider, une chrétienne de 37 ans, est éducatrice dans une crèche. Elle comparaît pour détention de livres religieux, un délit passible de ­prison depuis l'adoption, en février 2006, de la loi qui régle­mente «les cultes non musulmans». Le 29 mars 2008, alors qu'elle se rendait en bus d'Oran, où elle fréquente l'école biblique, à Tiaret, son lieu de résidence, elle est interceptée par des gendarmes. Dans son sac, ils découvrent les pièces à conviction : des bibles et des évangiles. Ils l'arrêtent et la transfèrent à la police, qui la place en garde à vue. Plusieurs officiers se relaient alors pour un interrogatoire humiliant de la «mécréante». Le lendemain, elle est présentée au procureur, qui lui propose un curieux marché : «Tu réintègres l'islam, et je classe le dossier ; si tu persistes dans le péché, tu subiras les foudres de la justice !» Réservée, presque timide, Habiba Kouider a peur, mais elle refuse de renier sa foi.

Trois ans de prison requis

Mardi, face au juge qui la presse de questions ironiques, elle répond avec dignité. «Quelle est ta religion ?» demande le magistrat. «Je suis chrétienne. Je me suis convertie en 2004 à l'église d'Oran», répond-elle d'une voix presque inaudible. Avec un sourire méprisant, le juge reprend : «Les curés t'ont fait boire leur eau bénite qui mène au Paradis.» Elle ne répond pas.

En remarquant la présence de journalistes dans la salle, le juge les interpelle : «Avez-vous une autorisation pour prendre des notes ?» Me Khelloudja Khalfoun, qui défend l'inculpée, intervient : «L'audience est publique, les journalistes ont le droit d'être là.» ­Lorsque les robes noires de Tiaret, sollicitées pour «défendre la chrétienne», se sont défaussées, les dignitaires de l'Église protestante se sont tournés vers cette avocate du barreau de Tizi-Ouzou, rompue aux procès sensibles. Le juge perd son calme, menace de «prendre des mesures», avant de confisquer les carnets des journalistes !

Sous le regard de la presse, les magistrats perdent de leur arrogance. Sans conviction, le procureur rappelle que «l'islam est religion d'État» avant de requérir trois ans de prison ferme. Me Khalfoun plaide «la liberté de conscience garantie par la Constitution» et demande la relaxe de sa cliente. Un résumé de deux visions antago­nistes qui s'affrontent dans la société algérienne. Le verdict sera rendu le 27 mai. Le même jour, devant le même tribunal, six autres chrétiens comparaîtront pour «distribution de tracts visant à ébranler la foi des musulmans».

Depuis janvier 2008, les procès pour «délit de chrétienté» se sont multipliés dans l'Ouest algérien, notamment à Oran, Mascara et Bel-Abbès. Comme les militants d'opposition de la dictature du parti unique, les néoconvertis sont contraints de vivre leur foi dans la clandestinité. Sans rire, le ministre algérien des Affaires religieuses se veut rassurant : «La communauté chrétienne jouit de tous les droits ; mais nous luttons contre les sectes !»

Posté par daniel721 à 07:35 - religions - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mai 2008

L'Eglise reconnaît officiellement les apparitions de la Vierge au Laus (Hautes-Alpes)

AP | 04.05.2008

L'Eglise a reconnu officiellement dimanche les apparitions de la Vierge Marie à une jeune bergère au hameau du Laus (Hautes-Alpes) au XVIIe siècle, faisant du site un lieu de pèlerinage officiel.

Mgr Jean-Michel di Falco Léandri, évêque de Gap et d'Embrun, a proclamé la reconnaissance par l'Eglise du caractère divin des apparitions relatées par la bergère Benoîte Rencurel, lors d'une messe dimanche au sanctuaire du Laus à laquelle des centaines de fidèles ont assisté et qui était retransmise en direct sur France-2.

Il s'agit de la première reconnaissance en France d'apparitions de la Vierge depuis celles de Lourdes, il y a 146 ans, selon le diocèse de Gap et d'Embrun.

"Je reconnais l'origine surnaturelle des apparitions et des faits vécus et relatés par Benoîte Rencurel, survenus entre 1664 et 1718", a déclaré Mgr di Falco Léandri lors de la messe en la basilique Notre-Dame-du-Laus.

Cette reconnaissance se résume pour l'Eglise à "s'engage(r) de façon officielle pour dire au pèlerin 'vous pouvez venir ici en toute confiance'", a-t-il expliqué sur France Info, précisant que la procédure nécessitait la constitution d'une commission d'experts issus d'horizons différents. Celle qui s'est penchée sur les apparitions du Laus comptait par exemple deux théologiens, un juge d'instruction et un psychanalyste.

Après des apparitions quotidiennes pendant quatre mois à partir de mai 1664, la Vierge aurait demandé à Benoîte, qui n'avait que 17 ans, de construire une église et une maison pour accueillir des prêtres, selon le Sanctuaire de Notre-Dame-du-Laus, dont elle deviendra ainsi la fondatrice. La Vierge aurait continué à lui apparaître 54 ans durant, jusqu'à sa mort à 71 ans, en 1718.

Le sanctuaire, qui selon le diocèse de Gap et d'Embrun accueille déjà près de 120.000 pèlerins par an et pratique des onctions d'huile guérissante comme l'aurait conseillé Marie à Benoîte, est devenu à partir de dimanche un lieu de pèlerinage officiel de l'Eglise, au même titre que Lourdes par exemple.

Le procès de béatification de Benoîte Rencurel est actuellement en cours au Vatican, selon le diocèse. Le site web du sanctuaire précise qu'il "reste à achever les toutes dernières études visant particulièrement à prouver le sérieux des charismes de Benoîte et la valeur de son combat contre le démon. Il faudra la reconnaissance officielle d'un miracle, parmi les innombrables bienfaits et guérisons qui ont fait et continuent de faire l'histoire du Laus". AP

Posté par daniel721 à 11:50 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 avril 2008

RELIGION

nous voyons que dans certains pays islamiques comme l'Algérie ,la Turquie la liberté du culte n'existent pas et qu'ils veulent que ce soit que la religion islamique qui soient dans ces pays ;

voila ,ce qui nous attends si la Turquie entre dans l' EU :aucune tolérance de la liberté ,de la liberté de culte

Ces gouvernements ne servent pas  les intérêts de leurs citoyens ni  ceux de leurs religions.

le Président de la G.O.C.

RELIGION
Un prêtre lillois condamné par la justice algérienne pour avoir prié en plein air

Pour avoir prié avec des migrants camerounais à la lisière d’une forêt le lendemain de Noël, un prêtre lillois vient d’être condamné par la justice algérienne pour prosélytisme. Après 37 ans en Algérie, il doit revenir dans le Nord à l’automne.
Sale temps pour les chrétiens en Algérie. Après la fermeture d’un centre social, l’expulsion d’un pasteur méthodiste présent sur place depuis 1963 et des tracasseries administratives, la nouvelle loi qui restreint les conditions de pratique des cultes non musulmans (et notamment leur exercice en « dehors des édifices prévus à cet effet ») connaît ses premières applications. Pour sa dernière année en Algérie, le père Pierre Wallez se retrouve ainsi au coeur d’un feuilleton judiciaire.

Peine allégée
Âgé de 65 ans, l’homme vit en Algérie depuis 1971 et le 26 décembre, dans un bidonville à la frontière avec le Maroc où tentent de survivre des migrants candidats au passage en Europe, il a prié avec des Camerounais de rite catholique. En plein air. Quelques jours plus tard, il était interpellé par la police et, fin janvier, la condamnation est tombée : un an de prison avec sursis. Et deux ans ferme pour le médecin (musulman, lui) qui l’accompagnait et à qui il est reproché d’avoir volé des médicaments. Ces peines ont amené des intellectuels et certains journaux du pays à dénoncer le durcissement de la politique de l’État à l’égard des chrétiens.
Originaire de la paroisse Saint-Pierre à Croix, dans la banlieue lilloise, le père Wallez a été ordonné prêtre à Lille en 1970. « Il a toujours marqué un grand attachement aux pays de mission », explique le père Gérard Reniers, vicaire épiscopal. « C’est un homme charmant, doux et qui a surtout une longue expérience en terre d’Islam qui lui interdit tout prosélytisme. » Et de rappeler que Pierre Wallez a exercé une activité d’infirmier dans plusieurs hôpitaux de la région d’Oran.
Il y a quelques jours, en appel, la peine a été réduite à 2 mois de prison avec sursis (6 mois avec sursis pour le médecin) mais tous deux ont décidé de se pourvoir en cassation. À quand la décision ? « Je ne sais pas. Cela pourrait être long », soulignait hier, joint par téléphone, le père Wallez. Lequel ne tient pas à s’exprimer sur « l’affaire ». « Vraiment, on espère un non-lieu », lâche Mgr Pascal Delannoy, évêque auxiliaire de Lille, qui prépare avec le père Reniers le retour du prêtre dans le Nord. «  Mais la décision de son retour définitif dans le Nord a été prise bien avant l’affaire ». • BENOIT DESEURE

Posté par daniel721 à 17:05 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 avril 2008

Renouer le dialogue entre juifs et catholiques

Article publié le 19/04/2008 RFI

Après son intervention devant l’Assemblée des Nations unies, le pape Benoît XVI s'est rendu dans une synagogue de New York à quelques heures de la Pâque juive. Un geste que le rabbin de la synagogue de Park East a qualifié d'événement historique. Le rabbin Arthur Schneier, survivant de la Shoah, est un fervent militant du rapprochement entre les religions.

Avec notre envoyé spécial à New York, Antoine-Marie Izoard

Pour la deuxième fois de son pontificat, Benoît XVI a franchi le seuil d’une synagogue. Il a choisi de rendre visite à la communauté juive d'une petite synagogue de New York à quelques heures de la Pâque juive.

Cette cérémonie chaleureuse, ajoutée au programme du pape quelques jours avant son déplacement aux Etats-Unis, a semblé renouer les fils du dialogue entre juifs et catholiques.

Il y a deux mois en effet, le pape avait choisi de ne modifier que très légèrement une prière catholique pour la conversion des juifs dans la messe traditionnelle. Et certains juifs avaient alors demandé une pause dans le dialogue entre les deux religions, mais cette visite de Benoît XVI à la East Park Synagogue a été plutôt marquée par des signes encourageants pour la reprise du dialogue.

Le pape allemand chez le rabbin survivant de la Shoah

« Shalom », a ainsi lancé le pape avant de dire aux juifs sa proximité et de les assurer de sa prière. Quant au rabbin chef de la synagogue, un Autrichien survivant de l'Holocauste, il a affirmé voir dans la visite de ce pape allemand, une réaffirmation de son engagement à améliorer les relations entre juifs et catholiques.

Et puis les deux hommes ont échangé des cadeaux en blaguant, et le rabbin a enfin lancé au pape un traditionnel Mazeltov, des vœux pour un pape qui a fêté ses 81 ans mercredi dernier, et le troisième anniversaire de son pontificat ce samedi.

Posté par daniel721 à 18:00 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2008

L'ex-musulman baptisé par le pape accuse l'islam de violenc

L'ex-musulman baptisé par le pape accuse l'islam de violence

ROME - Le journaliste italien Magdi Allam, auparavant de confession musulmane et baptisé samedi soir par le pape lors de la "veillée pascale", explique sa conversion dimanche dans le Corriere della Sera et accuse l'islam d'être "physiologiquement violent et historiquement conflictuel".

Magdi Allam, éditorialiste au Corriere della Sera qui s'est longtemps défini comme "musulman modéré", rappelle dans une longue lettre à son journal que ses prises de position publiques contre l'islamisme et l'extrêmisme musulman lui ont valu des menaces de mort le conduisant à vivre sous protection depuis cinq ans.

"J'ai dû prendre acte que, au delà (...) du phénomène des extrémistes et du terrorisme islamique au niveau mondial, la racine du mal est inhérente à un islam physiologiquement violent et historiquement conflictuel", écrit-il.

Sur le ton polémique qui l'a rendu célèbre en Italie, Magdi Allam raconte qu'au cours des années son "esprit s'est affranchi de l'obscurantisme d'une idéologie qui légitime le mensonge et la dissimulation, la mort violente qui conduit à l'homicide et au suicide, la soumission aveugle à la tyrannie, me permettant d'adhérer à l'authentique religion de la Vérité, de la Vie et de la Liberté".

Il estime qu'en acceptant de le baptiser publiquement, le pape "a lancé un message explicite et révolutionnaire à une Eglise qui jusqu'à présent a été trop prudente dans la conversion des musulmans", "par peur de ne pas pouvoir protéger les convertis face à leur condamnation à mort pour apostasie".

Les principaux théologiens musulmans considèrent que l'islam interdit aux musulmans de changer de religion, ce qui est passible de mort dans certains pays.

"En Italie il y a des milliers de convertis à l'islam qui vivent sereinement leur foi (...) mais aussi des milliers de musulmans convertis au christianisme qui sont contraints de cacher leur nouvelle foi par peur d'être assassinés par les terrorismes islamistes", souligne Magdi Allam.

Le journaliste a choisi pour prénom de baptême Cristiano (Christian), peu usité en Italie.

Il a été baptisé par Benoît XVI en même temps que six autres adultes, un homme et cinq femmes, originaires d'Italie, du Cameroun, de Chine, des Etats-Unis et du Pérou.

Magdi Allam est né au Caire en 1952 et vit depuis de longues années en Italie où il a fait ses études. Il a écrit plusieurs essais polémiques sur le Proche-Orient et a organisé en 2006 à Rome une manifestation de soutien aux chrétiens des pays arabes et musulmans.

(©AFP / 23 mars 2008 10h01)

Posté par daniel721 à 13:30 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2008

Sommet de l'OCI à Dakar: adoption d'une nouvelle charte pour un "nouvel élan"

vendredi 14 mars 2008AFP

Les chefs d'Etat de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) ont adopté vendredi à Dakar à l'unanimité une nouvelle charte, qui remplace un texte datant de 1972, pour donner un "nouvel élan" à cette organisation représentant 1,3 milliard de musulmans.

"Elle a été adoptée à l'unanimité et c'est un grand moment dans la vie de l'OCI", a déclaré le Turc Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l'OCI, lors d'une conférence de presse tenue au terme d'un sommet de deux jours.

"Ce sommet a été un tournant, un sommet historique, véritablement. Depuis 1972, aucun sommet n'a engrangé autant de succès, en particulier concernant la charte", a-t-il poursuivi.

"Aujourd'hui, ici, nous avons réussi à nous doter d'une charte flambant neuve, ce qui constitue un pas significatif dans l'histoire et dans l'avenir de l'OCI. (Elle) exprime la nouvelle vision du monde musulman, (...) le nouvel élan à l'organisation, et finalement met notre maison en ordre", a-t-il dit.

La précédente charte de l'organisation, adoptée en pleine guerre froide en 1972, ne parvenait plus à faire l'unanimité dans les 57 Etats membres, ses articles n'étant plus adaptés au contexte actuel.

En outre, les droits humains n'étaient pas abordés dans l'ancienne version.

Le nouveau texte stipule désormais que "les Etats membres soutiennent et favorisent, au niveau national et international, la bonne gouvernance, la démocratie, les droits humains, les libertés fondamentales et l'Etat de droit".

Sur la Palestine, l'article a été reformulé dans le sens d'une solution politique au conflit, et le soutien au "combat pour libérer les territoires" a été transformé en soutien du "peuple palestinien pour lui donner les moyens d'exercer son droit à l'auto-détermination et à créer son Etat souverain".

Enfin, la nouvelle charte renforce les pouvoirs du secrétaire général, qui a désormais "un mandat de cinq ans renouvelable une fois", contre quatre auparavant, selon le texte.

M. Ihsanoglu, qui achevait son premier mandat, a annoncé avoir été reconduit à son poste.

Le sommet a par ailleurs appelé les membres de l'OCI à fournir des "financements complémentaires" pour le Fonds de solidarité islamique pour le développement (FISD), lancé en mai 2007 (bien: 2007), selon le secrétaire général.

Le FISD est conçu pour promouvoir la solidarité au sein de la Oummah (communauté) au sein de laquelle cohabitent des Etats pétroliers richissimes et des à revenus faibles comme la Sierra Leone, le Niger ou le Bangladesh.

Ce fonds vise un capital de 10 milliards de dollars mais, pour l'heure, les contributions totalisent 2,6 milliards de dollars, a rappelé le secrétaire général de l'OCI.

Aucun nouvel engagement ferme en faveur de ce fonds n'a été formulé au cours du sommet, et la question de la dette des pays membres de l'OCI n'a pas non plus fait l'objet d'annonce formelle, alors que le groupe africain de l'OCI avait fait part de ses attentes sur ces deux dossiers.

Sur la question de l'islamophobie, qui a largement été évoquée lors du sommet, le secrétaire général de l'OCI a conclu la réunion de Dakar en estimant que "les religions devraient mieux se comprendre et trouver des moyens pour mieux se respecter".

En ce sens, il a souligné "le rôle qui doit être joué par les médias (pour) refléter une image vraie de ce qui se passe" et ne pas "apporter leur appui à ces groupes radicaux extrémistes".

Le prochain sommet de l'organisation est prévu en 2011 en Egypte.

Posté par daniel721 à 07:55 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 mars 2008

Le Pape recevra des dignitaires musulmans en novembre pour améliorer le dialogue interreligieux

AP -  VATICAN - Le Pape Benoît XVI rencontrera en novembre des chefs religieux et dignitaires musulmans pour tenter d'améliorer le dialogue entre les catholiques et les musulmans, a annoncé le Vatican mercredi.

La rencontre rassemblera deux douzaines de dignitaires des deux communautés religieuses lors d'un séminaire à Rome du 4 au 6 novembre.

Des hauts représentants de l'Eglise catholique ont indiqué qu'une telle audience papale serait "historique". Le Vatican cherche à améliorer ses relations avec les musulmans modérés après avoir provoqué leur colère en associant l'Islam à la violence dans un discours prononcé en 2006.

Le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, a déclaré que la rencontre pourrait ouvrir la voie à un dialogue historique entre les religions. AP

Posté par daniel721 à 16:46 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 février 2008

Les inquiétudes de la communauté catholique d'Algérie

Si réellement ce sont les évangélistes qui sont visés pourquoi s'en prendre aux catholiques?

Ils peuvent pourtant faire la différence,les catholiques n'ont pas donné d'argent pour que des musulmans se convertissent.

Il serait bon que les différents responsables de la région ou a lieu ces attaques,ces tueries ,que le pouvoir central algériens réagissent et fassent que cela cesse

Le Président de la G.O.C.

LE MONDE | 25.02.08
ALGER, CORRESPONDANCE

Apprise avec retard, la condamnation le 30 janvier d'un prêtre français, Pierre Wallez, à un an de prison avec sursis par le tribunal de Maghnia, ville frontalière avec le Maroc, a bouleversé la petite communauté catholique d'Algérie. Elle s'estime poussée à quitter le pays. Le père Wallez avait animé, à Noël, dans un bidonville de Maghnia, un culte auprès de migrants subsahariens. Un médecin bénévole algérien, qui administrait des soins à ces émigrés clandestins, a, dans le même procès, été condamné à deux ans de prison ferme, accusé d'avoir subtilisé des médicaments au centre de santé de Maghnia. L'évêque d'Oran a exprimé, dans un communiqué, "l'incompréhension" de la communauté catholique d'Algérie.

La condamnation du père Wallez intervient dans un climat difficile où, selon Mgr Henri Teissier, l'archevêque d'Alger, "certains groupes cherchent à réduire la présence de l'église catholique et lui créent des difficultés". La communauté catholique se considère depuis deux ans "sous une pression", à la limite de la persécution. Un sentiment qui s'est accentué en mai 2007, lorsque les autorités locales des quarante-huit wilayas (départements) du pays, en application d'une directive venue d'Alger, ont invité les catholiques à quitter le pays en raison de menaces d'Al-Qaida au Maghreb.

La mise en œuvre de cette mesure aurait entraîné une quasi-disparition de l'Eglise catholique en Algérie, ce qui a été toujours évité y compris pendant la décennie sanglante des années 1990. En raison de leur volonté de rester en Algérie, 19 membres de l'Eglise, prêtres, religieux et religieuses, dont l'évêque d'Oran, Pierre Claverie, ont perdu la vie entre le 8 mai 1994 et le 1er août 1996. Les responsables de l'Eglise ont dû saisir les plus hautes autorités algériennes pour annuler une mesure aussi extrême. Un an plus tôt, une trentaine d'étudiants sub-sahariens, qui avaient participé à un week-end d'études bibliques à Tizi-Ouzou, s'étaient vu signifier leur expulsion d'Algérie. Là aussi, il a fallu l'intervention des ambassadeurs, dont celui du Sénégal, pour annuler la mesure.

En novembre 2007, des religieux catholiques brésiliens de la communauté Salam, dont les papiers étaient en règle, ont été sommés de quitter le pays sous quinzaine, sans explication. Après intervention de l'ambassadeur brésilien, l'oukase ne fut pas exécuté.

Des membres de la Mission de France, dont l'engagement pour l'indépendance de l'Algérie est honoré aujourd'hui encore par de nombreux Algériens – comme ce fut le cas pour l'abbé Robert Davezies, récemment décédé – ont essuyé des refus de visas.

Ce durcissement remonte, en fait, à une loi votée le 28 février 2006, qui restreint les conditions de la pratique des cultes non musulmans. Ellet prévoit des peines de 2 à 5ans de prison et des amendes de 5000 à 10000euros contre toute personne qui "incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion". La loi interdit l'exercice d'un culte autre que musulman en "dehors des édifices prévus à cet effet et subordonne l'affectation des édifices pour l'exercice du culte à l'obtention d'une autorisation préalable". Le père Wallez, qui a fait appel du jugement, a été condamné en vertu de cette loi de 2006.

Ces dernières années, la presse algérienne, arabophone surtout, mène campagne contre le prosélytisme évangélique en Algérie, notamment en Kabylie. Elle le fait en recourant à l'amalgame : les articles contre les mouvements évangéliques sont systématiquement illustrés par des photos de la basilique Notre-Dame d'Afrique et de Mgr Henri Tessier, alors que les catholiques ne pratiquent aucune forme de prosélytisme.

Pour sa part, Mustapha Krim, président de l'Eglise protestante d'Algérie, a déclaré au journal El Watan ne pas comprendre en quoi "32 petites communautés chrétiennes peuvent faire trembler 32 000 mosquées". Pour lui, "le prosélytisme en Algérie est surtout islamiste ! Et s'il existe du côté des chrétiens, il ne représente qu'un très faible pourcentage".

Reste que l'activisme des évangéliques est réel et inquiète la population, parfois choquée de ces conversions qui se produisent dans de petits villages où tout le monde se connaît. Les Algériens ont "le sentiment que la digue que représente l'islam est attaquée", explique un médecin qui déplore néanmoins que le phénomène soit considérablement exagéré par la presse.

Le ministère des affaires religieuses et l'Association des Oulémas voient, quant à eux, un complot des "chrétiens sionistes" américains ciblant l'Algérie. Ils affirment que les responsables évangéliques promettent 5 000 euros à qui parvient à convertir un musulman. Le ministre des affaires religieuses, M. Ghlamallah, accuse les évangéliques de vouloir se constituer en "minorité", prétexte à une ingérence étrangère.

Les catholiques, victimes collatérales d'une campagne contre les évangéliques ? Beaucoup peinent à croire que les autorités algériennes soient incapables de faire la différence. Mais ce qui inquiète le plus les catholiques, dont le rôle social est hautement apprécié par les Algériens, est que cette campagne, parfois virulente, sape ce qui a fait la qualité des rapports entre musulmans et chrétiens : la confiance.

Amir Akef

Posté par daniel721 à 23:05 - religions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »