24 octobre 2008
Plus d'Etat, moins de fonctionnaires: équation impossible pour les syndicats
sarkosy
Plus d'Etat, moins de fonctionnaires: équation impossible pour les syndicats
Les syndicats ont jugé vendredi contradictoire la volonté affichée par Nicolas Sarkozy de remettre l'Etat au coeur de l'économie, au moment même où, selon eux, il affaiblit son bras armé en diminuant le nombre des fonctionnaires, une équation impossible à leurs yeux.
Le président a détaillé jeudi des mesures "exceptionnelles" de soutien à l'économie, dont la création d'un fonds d'investissement public chargé d'intervenir "massivement" dans les entreprises en difficulté. "Tout concourt à ce que nous nous interrogions sur la redéfinition du rôle de l'Etat dans l'économie", a-t-il souligné, dénonçant "l'idéologie de la dictature des marchés".
Dans le même discours, évoquant les récentes manifestations de fonctionnaires, le chef de l'Etat a déclaré: "Que des gens viennent de bonne foi nous demander en réponse à la crise (...) davantage d'emplois publics, je me demande s'ils ont bien compris dans quel monde nous vivons!".
La FSU, première fédération de la Fonction publique d'Etat, lui a immédiatement reproché de "jeter une nouvelle fois les fonctionnaires en pâture à l'opinion". "A un moment où cette crise touche l'économie dite réelle, peut-on se permettre de refuser d'investir dans les services publics", a-t-elle demandé.
"Ce n'est quand même pas au moment où tout le monde dit qu'il faut un retour de l'Etat (...) qu'il faut le démanteler", a également déclaré le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly, en référence aux 30.600 suppressions de postes de fonctionnaires prévues en 2009.
"Est-ce que l'Etat a aujourd'hui encore les moyens de vérifier que les décisions qu'il prend sont bien appliquées?", s'est-il interrogé, soulignant que "ce n'est plus le cas aux Etats-Unis", où "les hauts fonctionnaires disent ne plus être assez nombreux pour vérifier que l'argent" débloqué par les pouvoirs publics pour faire face à la crise financière "va bien dans le circuit" prévu.
François Chérèque (CFDT) a quant à lui décrit "un Nicolas Sarkozy qui a quelques accents étatistes au niveau économique mais qui, au niveau social, s'inspire beaucoup du thatchérisme".
Pour le politologue René Mouriaux, le "volontarisme" du président "se heurte à des contradictions profondes". "Plus la société se complexifie, plus on a besoin de fonctionnaires pour répondre aux besoins croissants", a-t-il déclaré.
"L'allongement de la durée de vie et le nombre croissant de personnes âgées dépendantes fait qu'on a besoin de plus de personnels dans les hôpitaux, les maisons de retraite", a-t-il ajouté. De même, en matière d'écologie par exemple, "on a et on aura un besoin croissant de contrôle de la qualité de l'eau, du lait, etc".
Une situation qu'illustre un récent documentaire de France 2 sur des actes de maltraitance dans une maison de retraite.
Après avoir mis l'accent sur les sanctions qu'elle entendait infliger à l'établissement dont elle ne connaissait alors pas le nom, la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard a découvert qu'il souffrait de gros problèmes d'effectifs - 16 postes d'infirmiers et autant de postes d'aide-soignants non pourvus - et annoncé la création d'une "cellule de recrutement pour procéder à ces embauches".
Pour la fédération CGT des services publics, M. Sarkozy risque en outre de "garrotter les collectivités locales", avec des exonérations de la taxe professionnelle qui les finance en partie. D'un côté, on "renfloue les banques avec 360 milliards d'euros d'argent public", de l'autre on "asphyxie le service public territorial", a-t-elle déploré.
Fred Dufour AFP ¦ Le président français Nicolas Sarkozy à Argonay le 23 octobre 2008
© 2008 AFP
20Minutes.fr avec AFP, éditions du 24/10/2008 - 16h33
23 octobre 2008
changement de nom et de blog
Comme dit lors d'un message précédent notre mouvement devient officiellement le Mouvement Démocrate Chrétien.
Désormé nous plubierons des articles à cette adresse suivante : mouvdc.canalblog .com
Merci d'avance de votre fidélité.
Le Bureau Directeur
Pour nous contactez : mouvementdemocratechretien@hotmail.fr
22 octobre 2008
belgique : Le décret reçus-collés voté en urgenceRédaction en ligne
actualitébelgique
Le décret reçus-collés voté en urgenceRédaction en ligne
mardi 21 octobre 2008, 20:21
La proposition de décret mettant fin aux affres des étudiants en médecine et dentisterie « reçus-collés » a été adoptée mardi par le parlement de la Communauté française.
Lire aussi le chat avec Marie-Dominique Simonet, ministre de l'Enseignement supérieur en Communauté française au soir.be le 13 octobre
Unécof satisfaite mais inquiète pour l’avenir
L’Unécof (Union des étudiants de la Communauté française) s’est réjouie du vote du décret mettant fin à la sélection des étudiants en médecine et dentisterie mais elle estime que si une bataille est ainsi gagnée, la guerre au numerus clausus ne l’est pas encore car « rien n’est mentionné concernant les positions du fédéral face à cette nouvelle situation ».
Les étudiants qui ont aujourd’hui accès aux études de médecine pourront terminer leurs sept années en vue d’obtenir leur diplôme, mais rien ne garantit encore qu’ils obtiendront un numéro Inami, celui qui précisément leur permettra d’exercer la profession à laquelle les destine leur diplôme, affirme l’Unécof.
Par ailleurs, il n’est nullement fait mention des étudiants des promotions à venir, remarque encore l’Union, soulignant que nous sommes à la veille d’une période électorale, « ce qui signifie concrètement que les décisions prises aujourd’hui ne seront peut-être pas maintenues lors de la prochaine législature ».
Pour l’Unécof, la ministre Simonet doit impérativement prendre les mesures qui s’imposent pour la prochaine rentrée académique car son successeur aura difficilement le temps matériel entre le 7 juin 2009 et la rentrée académique de traiter de manière optimale le dossier.(d’après Belga)
Après s’être abstenu en Commission, le MR s’est joint au PS, au CDH et à Ecolo, à une abstention symbolique près, afin de marquer son inquiétude sur l’insécurité juridique du texte et son opposition au système de quota fixé par le gouvernement fédéral.
La Communauté veut ainsi assurer par décret la sécurité juridique des étudiants en médecine et dentisterie « reçus-collés » inscrits provisoirement en 2e année de médecine et étendre cette sécurité à ceux qui n’ont pas obtenu la cote 10 dans chaque cours mais ont atteint leurs 60 crédits.
Ces étudiants avaient réussi leurs études selon les critères habituels liés aux études universitaires mais à cause du contingentement appliqué, ne pouvaient poursuivre leurs études car pas classés en ordre utile pour faire partie du groupe qui pourra ensuite obtenir son numéro Inami permettant d’exercer la médecine. Ils pourront désormais poursuivre leurs études et la mesure est appliquée avec un effet rétroactif à partir de l’année académique 2005-2006 et sera valable jusqu’à cette année 2008-2009.
Le texte met aussi provisoirement fin à une polémique qui a agité la Communauté française pendant plusieurs années à la suite de l’imposition des quotas fédéraux. Il avait été annoncé par la ministre de l’Enseignement supérieur, Marie-Dominique Simonet, le 8 octobre, mais il est mis en œuvre par une proposition parlementaire de la majorité PS-CDH, soutenue par Ecolo, afin de raccourcir les délais de procédure.
Alors que plusieurs décisions judiciaires avaient soutenu la légalité du système de numerus mis en place – à son corps défendant – par la Communauté, un renversement de jurisprudence a donné raison à 5 étudiants « reçus-collés », qui l’avaient contesté en justice, ce qui a décidé le gouvernement à proposer son nouveau texte, qui met les étudiants à l’abri d’une réponse que doit ultérieurement donner la Cour constitutionnelle à une question préjudicielle.
Parallèlement à ces mesures d’urgence, le gouvernement organisera une concertation avec toutes les parties concernées pour définir de nouvelles règles régissant l’accès aux études de médecine et sortir du contingentement actuel, imposé par des mesures fédérales.
Mardi au parlement de la Communauté, la proposition a été prise en considération d’urgence et brièvement débattue en Commission de l’Enseignement supérieur, puis en séance plénière. Tout en soutenant le texte, Françoise Bertieaux (MR) a mis en doute sa solidité juridique. Sa demande de consultation d’urgence du conseil d’Etat a été rejetée et les réformateurs se sont abstenus, avant de voter positivement en séance publique.
Pour Ecolo, Marcel Cheron a souhaité que les partis francophones s’accordent sur une argumentation solide permettant de dissuader le gouvernement fédéral (essentiellement sa composante flamande) de perpétuer les quotas, alors que la pléthore de médecins n’est plus de mise. Il aurait préféré un décret d’abrogation (qu’il avait proposé) plutôt que le moratoire proposé mais il s’est finalement joint à la proposition de la majorité.
Frédéric Daerden (PS) a invoqué l’urgence d’une mesure de sécurité juridique : attendre la réponse de la Cour constitutionnelle aurait pu faire perdre un an d’étude à certains étudiants.
La ministre de l’Enseignement supérieur a rappelé que les quotas imposés par le fédéral avaient obligé la Communauté faire le grand écart et qu’aucune solution satisfaisante permettant de les appliquer n’avait pu être trouvée. On réglemente dans l’urgence pour mettre fin aux difficultés humaines et sociales qui pesaient sur les étudiants et les autorités académiques a-t-elle dit, se réjouissant de la rapidité et l’unanimité avec laquelle le parlement avait pu travailler.
(d’après Belga)
Aéroports : les "scanners corporels" scandalisent le Parlement européen
Mais ou va t on ? que sont ces députés européens qui ont eu cette idée.
nous avons des tribunaux qui condamnent le voyeurisme ,l'exhibition
et voilà qu'une commission européenne va mettre un scanner ou l'on verra en détails tous sur les personnes : homme et femme et celà devant de nombreux voyageurs
et il y aura d'autres qui viendront pour voir ,en particulier les femmes qui seront nues sous leurs yeux et les pays qui utiliseraient les scanner seraient impunis?
dans tout celà ou est la dignité humaine ;si celà continue ce systéme sera aussi dans les gares ,dans tous les lieux publics pendant qu'ils y sont ?
ce systéme ne désengorgera pas les contrôles de sécurité bien au contraire
Nous sommes en droit de nous poser des questions sur les députés européens qui ont eu cette idées ,même si dans certains pays ont le pratique cela devrait leur être interdis;
c'est une idée ,une pratique scandaleuse
Le Président de la G.O.C. ( futur M.D.C.)
Aéroports : les "scanners corporels" scandalisent le Parlement européen
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 22.10.2008 |
L'idée de "déshabiller", à travers ces appareils, les passagers des aéroports d'Europe a été accueillie avec beaucoup de scepticisme par les eurodéputés.

Scanner corporel à l'aéroport international de Phœnix (Sipa)
Des réactions indignées ont parcouru les rangs du Parlement européen à l'évocation mercredi 22 octobre d'un projet d'introduction dans les aéroports de l'Union européenne de "scanners corporels", où les passagers apparaissent nus.
Dans un projet de résolution commune qui doit être voté jeudi, les députés européens estiment que les conditions pour prendre une décision en la matière "ne sont pas encore réunies", et réclament de Bruxelles des études sur l'impact économique, éthique, et sur la santé humaine de ces appareils déjà utilisés en Grande-BretagneGrande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Suisse notamment.
Ils émettent "des doutes" quant à la justification de la mesure, envisagée par la Commission européenne, et "sa nécessité dans une société démocratique".
"Alternative aux fouilles manuelles"
"Ces appareils permettent de voir jusqu'aux parties génitales, si une femme a de gros ou de petits seins", s'indigne le social-démocrate bavarois Wolfgang Kreissl-DörflerKreissl-Dörfler qui voit là l'illustration de la "paranoïa des ministres de l'Intérieur" des 27 en matière de terrorisme.
L'élue verte Eva LichtenbergerLichtenberger estime pour sa part que ces appareils "mettent gravement en cause les droits fondamentaux et la protection de la dignité humaine. Il semble qu'on ne se soit même pas préoccupé de savoir s'ils représentaient un gain réel en matière de sécurité".
Sommé de s'expliquer par le Parlement européen sur ce projet, le commissaire européen aux Transports, l'Italien Antonio Tajani, a affirmé dans la nuit de mardi à mercredi n'avoir encore "pris aucune décision".
"Le scanner corporel ne sera jamais rendu obligatoire, c'est une alternative aux fouilles manuelles", a-t-il promis.
Et "pour ce qui est des images, ces images ne seront pas enregistrées et ne seront jamais conservées", a-t-il assuré.
Il a justifié l'idée en expliquant que les passagers aériens verraient les files d'attente se réduire aux contrôles de sécurité.
"Dans les aéroports où ils existent, beaucoup de passagers choisissent de passer par les scanners corporels", a encore affirmé Antonio Tajani, précisant que personnellement, il considérait "qu'une fouille manuelle était plus désagréable que le passage dans un scanner. Mais chacun est libre de choisir".
L'Occident prêt à promettre plus de 2 milliards d'euros d'aide à la Géorgie
cela sera tout à fait normal que les Russes ne soit pas partie prenante dans l'aide pour la Géorgie puisque les Russes annexe l'Ossétie du sud
Si les Russes avaient été invité à participer à l'aide à la reconstruction de la Georgie ,qu'ils ont détruite en partie ,cela aurait été un affront pour la Géorgie et l' UE
le Président de la G.O.C. (futur M.D.C.)
L'Occident prêt à promettre plus de 2 milliards d'euros d'aide à la Géorgie
[ 22/10/08 - AFP ]
Impuissants face à la mainmise de Moscou sur sur l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, les Occidentaux devraient concrétiser leur soutien à la Géorgie mercredi en lui apportant environ deux milliards d'euros pour réparer les dégâts dus au conflit avec la Russie et relancer son économie.
Quelque 67 pays et grandes institutions financières - Banque mondiale, Fonds monétaire international (FMI), Banque européenne d'investissement (BEI) et Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) - ont été invités à la conférence des donateurs pour la Géorgie. Elle sera ouverte mercredi à Bruxelles par le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et la présidence française de l'UE, représentée par son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner.
La Russie n'a pas été conviée.
Les sommes qui seront promises mercredi "sont clairement destinées à la Géorgie dans son intégrité territoriale et nous n'avons pas la même interprétation de cette intégrité pour le moment", a expliqué un responsable de la Commission européenne. Une allusion à la reconnaissance par Moscou de l'indépendance des régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, dénoncée par les Occidentaux.
Le gouvernement géorgien, qui sera représenté par son Premier ministre Lado GourguénidzéGourguénidzé et sept ministres, avait aussi souhaité ne pas "voir de représentants russes à la conférence", a-t-il reconnu.
Une participation russe aurait paru incongrue à cette conférence visant à donner "un signal fort de soutien et de confiance" à la Géorgie: des trois ex-républiques soviétiques du Caucase, ce pays clé pour l'acheminement des hydrocarbures de la Caspienne s'est le plus "occidentalisé", via sa demande d'adhésion à l'Otan et son programme de réformes économiques.
La Commission européenne s'est déjà engagée à apporter jusqu'à 500 millions d'euros à TbilissiTbilissi d'ici à 2010 - un quadruplement par rapport à son aide annuelle de 40 millions d'euros dans le cadre de sa politique de soutien aux pays voisins de l'UE pas susceptibles de rejoindre l'UE à moyen terme.
Les Etats-Unis ont eux aussi déjà promis un milliard de dollars (700 millions d'euros).
Un autre milliard de dollars pourrait être apporté sous forme de prêts par la Banque mondiale, la BEI et la BERD, qui viendrait s'ajouter aux 750 millions de dollars (535 millions d'euros) de crédit promis par le FMI.
Les organisateurs espèrent ainsi combler tous les besoins, évalués à 2,38 milliards d'euros sur trois ans par une mission d'évaluation menée au pas de course par l'UE et la Banque mondiale début octobre.
Ce montant se répartit en trois volets: besoins "immédiats" auxquels répondre avant mars 2009 (670 millions d'euros); "investissements clé" à financer, notamment dans les infrastructures routières et énergétiques, d'ici à mars 2010 (900 M EUR). Plus 1,1 milliard d'euros pour des "besoins supplémentaires" d'ici au début 2011.
Cet argent, destiné à des fins "exclusivement civiles", doit permettre à l'économie géorgienne, très dépendante des investissements étrangers, de revenir fin 2009/début 2010 à son niveau de croissance d'avant le conflit, soit quelque 10,5% en rythme annuel.
Il doit aussi aider à intégrer les quelque 65.000 personnes déplacées par le conflit, dans un pays qui n'a pas encore remis en selle les 220.000 réfugiés des guerres qui avaient déchiré ces régions juste après l'effondrement de l'URSS.
Sur ces 65.000 déplacés, quelque 30.000 chassés des régions séparatistes n'ont aucune perspective de retour, précise la Commission.
Quant aux Abkhazes et Ossètes, ils pourraient théoriquement bénéficier eux aussi d'une partie de l'aide internationale, explique un responsable européen.
Mais il faudrait pour cela "que les autorités de facto (de ces territoires) en permettent l'accès et qu'elles ne répondent pas simplement: +la Fédération russe s'occupe de tout, ne vous inquiétez pas+", souligne-t-il.
Par Catherine TRIOMPHE

FMI : DSK : Montebourg pointe les Etats-Unis et la Russie
Si cela est vérifié et bien sur divulgué que ce sont les États Unis et la Russie qui ont demandé une enquête au FMI concernant Dominique Strauss-KahnStrauss-Kahn
ce serait donc sûrement une vengeance ,mais pourquoi?
serait ce parce que Dominique Strauss-KahnStrauss-Kahn fait du bon travail à la Présidence du FMI, et qu'il aurait aussi pris la place que convoitaient les Russes et les Américains pour l'un des leurs?
ou ne serait il pas parce que les États Unis et la Russie pensent que Dominique Strauss-KahnStrauss-Kahn soient en 2012 un candidat sérieux contre Sarkosy et qu'ils ont peur qu'il évince leur amis Sarkosy?
Le Président de la G.O.C. (futur M.D.C.)
DSK : Montebourg pointe les Etats-Unis et la Russie
NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 30.11.1999
"Les histoires de corne-culcorne-cul et d'alcôve ne sont pas à l'échelle de ce que l'on doit attendre de grands pays", a jugé le député PS. L'enquête interne sur le patron du FMI aurait été réclamée par des représentants de l'Egypte, de la Russie et des Etats-Unis.
Les histoires de corne-culcorne-cul et d'alcôve ne sont pas à l'échelle de ce que l'on doit attendre de grands pays comme la Russie, les Etats-Unis et l'Egypte", a jugé Arnaud Montebourg (PS), mardi 21 octobre, à propos de l'enquête interne sur le directeur du FMI, Dominique Strauss-KahnStrauss-Kahn.
"Soit le FMI devient le gendarme international qui nous manque, soit il ne le devient pas et la crise s'approfondira", a déclaré Arnaud Montebourg dans les couloirs de l'Assemblée nationale en faisant référence à la réforme du FMI dont est chargé DSK.
"De ce point de vue, les histoires de corne-culcorne-cul et d'alcôve ne sont pas à l'échelle de ce que l'on doit attendre de grands pays comme la Russie, les Etats-Unis et l'Egypte à l'égard d'un grand dirigeant économique", a-t-il poursuivi.
Tout favoritisme démenti
L'enquête interne sur le patron du FMI a été réclamée par Shakour Shaalan, qui représente l'Egypte et d'autres pays arabes au conseil d'administration du FMI, sur les conseils de représentants de la Russie et des Etats-Unis, selon le Wall Street Journal qui a rapporté l'affaire.
Dominique Strauss-KahnStrauss-Kahn a été nommé en septembre 2007 à la tête du FMI pour réformer en profondeur cette institution. Depuis le début de la crise financière en septembre, le FMI a par ailleurs multiplié les interventions.
Le FMI a annoncé samedi l'ouverture d'une enquête sur Dominique Strauss-KahnStrauss-Kahn, dans le cadre d'une affaire de favoritisme supposé, lié à ses relations intimes avec une subordonnée. Mardi, il a démenti tout favoritisme dans l'attribution d'un stage à une Française de 26 ans, que le Wall Street Journal avait présentée comme une "protégée politique" de DSK.
Amériques : Quand Al-Qaïda apporte son soutien à John McCain
le soutient d'Al - Qaida à John McCain est sûrement pour lui un cadeau empoisonné
mais ,pour le moment ,il n'a pas réagi ni sa colistière ni son entourage
et qu'en pensent les américains de ce soutien?
Le Président de la G.O.C. ( futur M.D.C.)
Quand Al-Qaïda apporte son soutien à John McCain
AP | 22.10.2008
Voilà un soutien dont John McCain se serait volontiers passé. Dans un message publié sur le Net lundi, Al-Qaïda estime que le meilleur moyen de ruiner militairement et économiquement les Etats-Unis est d'envoyer John McCain à la Maison Blanche et en saluant son élection par un attentat sur le sol américain.
Dans ce message diffusé sur le site al-Hesbah, un site accessible uniquement avec un mot de passe, le réseau terroriste d'Oussama ben Laden souligne que "l'impétueux" candidat républicain est plus susceptible de poursuivre les conflits d'Irak et d'Afghanistand'Afghanistan que son adversaire démocrate, Barack Obama.
"Al-Qaïda doit soutenir McCain dans la prochaine élection afin qu'il poursuive la marche d'échec de son prédécesseur, Bush", peut-on lire dans ce message traduit par le SITE Intelligence Group, une association basée à Bethesda (Maryland).
"Si Al-Qaïda lance une grande opération contre les intérêts américains, cet acte sera un soutien apporté à McCain parce que cela incitera les Américains à voter pour McCain afin qu'il se venge d'Al-Qaïda; Al-Qaïda pourra alors clamer sa victoire dans sa quête pour ruiner l'Amérique".
En 2004, Oussama ben Laden avait diffusé une vidéo quatre jours seulement avant le scrutin présidentiel pour s'adresser aux Américains. AP
La prime transport déraille à l'Assemblée
les députés ont suivi la demande du patronat et leur faire encore des cadeaux ; ils ont ainsi sacrifier les salariés sur l'autel du patronat
les syndicats sont furieux mais les salariés doivent l'être tout au tant ,car c'est une promesse de Fillon qui passe à la trappe
Fillon dis qu'il la maintiendra cette prime ,mais en aura t il le pouvoir la possibilité vu le nombre d'amis que les patrons ont dans le gouvernement et en particulier Sarkosy qui ne s'est pas exprimé sur le sujet.
La crise financière à permis aux patrons de recevoir de l'aide ,mais les français ,les salariés ,n'ont rien reçu de tous les milliard versé par l' État pour ,soit disant ;palier à la crise
Nous voyons ,si celà était encore nécessaire ,que le patronat fait la pluie et le beau temps au sein du gouvernement
il va falloir que les syndicats avec tous les salariés fassent comprendre au patronat que eux aussi ,les salariés ,ont besoin d'avoir une compensation pour leurs frais de transport et qu'ils ont droit à avoir un pouvoir d'achat décent
Le Président de la G.O.C. ( futur M.D.C.)
Budget 2009
La prime transport déraille à l'Assemblée
Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 22/10/2008
Réunis en commission des Affaires sociales, les députés ont refusé de valider dans le projet de budget 2009 la prime transport annoncée par le gouvernement. Motif: le prix du pétrole a baissé.
Les députés ont décidé mardi, en commission des Affaires sociales, de supprimer l'article du projet de budget 2009 pour la Sécu instaurant la prime transport annoncée par le gouvernement, a-t-on appris de source parlementaire.
Cette mesure, adoptée à l'issue d'un âpre débat en commission, doit encore faire l'objet d'un vote en séance publique lors de l'examen, la semaine prochaine, du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS).
L'aide au transport pour les trajet domicile-travaildomicile-travail, incluse par le gouvernement dans le PLFSS, s'articule en deux volets: l'extension de la prise en charge obligatoire de 50% des titres de transports collectifs, actuellement en vigueur en Ile-de-FranceIle-de-France, et la prise en charge facultative des frais d'utilisation d'un véhicule personnel, dans la limite de 200 euros par an.
"Le dispositif proposé ne se justifie pas ou plus, en particulier parce qu'il vaut mieux privilégier le salaire direct et que les prix du pétrole ont baissé", peut-on lire dans l'amendement du président UMP de la commission, Pierre Méhaignerie, et du rapporteur du budget Sécu, Yves Bur (UMP).
Dans un amendement identique, Dominique Tian (UMP) dénonce lui "une nouvelle taxe qui frappe l'appareil productif dans un contexte de crise financière systémique, de récession au sein de l'économie réelle et de poussée de l'inflation qui obère le pouvoir d'achat".
La prime transport pourrait, selon lui, avoir "un impact négatif en matière d'emploi"
Les perspectives d'une récession mondiale plombent les marchés
AFP - mercredi 22 octobre 2008,
Les perspectives d'une récession mondiale plombent les marchés
Très nerveux, les marchés financiers replongeaient lourdement mercredi, plombés par les perspectives d'une récession mondiale, une cascade de mauvais résultats d'entreprises et un marché des changes agité.
Tandis que le Premier ministre britannique Gordon Brown admettait que l'économie britannique n'échapperait pas à une récession et que l'euro poursuivait sa chute, les divergences d'approche en Europe sur les remèdes à apporter à la crise éclataient au grand jour.
L'Allemagne a ainsi sèchement renvoyé dans les cordes le président français Nicolas Sarkozy et sa proposition de créer des fonds souverains nationaux pour protéger l'industrie contre des prédateurs étrangers.
Le ministre allemand de l'Economie Michael Glos y a opposé une fin de non recevoir dès mardi. Un communiqué officiel de la chancellerie est venu enfoncer le clou mercredi en affirmant que l'économie allemande est solide et "n'a pas besoin d'autres mesures de protection".
Malgré cette brouille franco-allemande, l'annonce de la tenue d'un premier sommet consacré à la refonte du système financier international semblait imminente: M. Brown a indiqué mercredi attendre cette nouvelle "dans l'après-midi".
La contagion de la crise financière à l'économie se confirme, en cette période de publication de résultats trimestriels des entreprises. Le géant pharmaceutique américain Merck, dont le bénéfice a baissé d'un tiers, a ainsi annoncé la suppression de 7.200 postes d'ici à 2011.
Sous l'effet de ces annonces, la Bourse de New York a ouvert en baisse, le Dow Jones cédant 2,5% et le Nasdaq 1,5%, après avoir déjà perdu du terrain la veille.
Déprimées, les Bourses européennes campaient résolument dans le rouge à la mi-journée: Londres et Francfort perdaient 3,5% et Paris 4,1%, peu après 13H30 GMT.
Les Bourses asiatiques avaient montré la voie, avec des chutes de 6,79% à Tokyo, 5,20% à Hong Kong et 3,20% à Shanghai.
La Bourse de Sao Paulo, première place financière d'Amérique du sud, évoluait en forte baisse (-5,16%), peu après l'ouverture.
Le marché des changes a ajouté aux perturbations des Bourses.
L'euro, pénalisé par la récession qui gagne le Vieux continent, est passé sous 1,30 dollar, soit une perte de plus de 20% depuis son sommet historique de 1,60 dollar le 15 juillet. La livre britannique est, elle, tombée à un plus bas depuis plus de cinq ans face au billet vert.
Ces mouvements marquent le retour en grâce du dollar, les cambistes tablant sur un deuxième plan de relance américain, alors qu'ils doutent de la capacité des dirigeants européens à trouver une riposte commune face à la récession.
Les Européens ont en effet écarté toute idée de plan de relance généralisé.
Pourtant, le mot "récession" n'est désormais plus tabou.
"Après avoir pris des mesures pour le système bancaire, nous devons maintenant agir contre la récession financière mondiale", a réclamé mercredi Gordon Brown à la Chambre des communes.
M. Brown a reconnu s'attendre à "une récession en Amérique, en France, en Italie, en Allemagne, au Japon, et, parce qu'aucun pays n'est immunisé, en Grande-Bretagne aussi".
La Banque centrale canadienne a jugé que "l'économie du globe semble se diriger vers une légère récession, provoquée par une économie américaine elle-même déjà en récession".
En Suisse, les économistes d'UBS ont estimé mercredi que l'économie européenne allait entrer "en récession quasiment au même moment que les Etats-Unis".
En France, Nicolas Sarkozy présentera jeudi ses "mesures de soutien à l'économie". Il devrait détailler le plan de soutien de 22 milliards d'euros dévoilé début octobre visant à prévenir les risques d'assèchement du crédit des entreprises.
Sur un plan international, le branle-bas était général face à cette crise, en attendant le premier sommet visant à réformer le système financier mondial.
A Pékin vendredi et samedi, 43 chefs d'Etat et de gouvernement d'Europe et d'Asie se retrouveront pour un sommet de l'Asem qui va mettre autour de la même table l'équivalent de 60% du PIB mondial.
Nicolas Sarkozy, président en exercice de l'UE, veut profiter de l'occasion pour arrimer définitivement la Chine et l'Inde à son projet de "nouveau Bretton Woods", très mollement apprécié à Washington.
Réponse plus positive à New Delhi où le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a exhorté mercredi les pays en développement à s'impliquer plus concrètement dans la recherche d'une solution à la crise.
Affecté par la crise, le Pakistan a réclamé mercredi l'assistance financière du Fonds monétaire international (FMI).
Le président chinois Hu Jintao s'est de son côté entretenu au téléphone avec son homologue américain George W. Bush de la crise financière et des sommets mondiaux à venir.
Le temps presse car les mauvaises nouvelles sur le front des entreprises continuaient à s'accumuler.
Sur les 49 sociétés américaines qui ont fourni lundi et mardi des prévisions de résultats, 45% étaient négatives et seulement 3% positives, selon un recensement du site d'informations financières Briefing.com.
Le groupe internet américain Yahoo! a annoncé un bénéfice net divisé par trois pour le troisième trimestre et une réduction d'au moins 10% de ses effectifs d'ici la fin de l'année.
L'avionneur américain Boeing a enregistré un bénéfice net trimestriel en baisse de 38%, sous l'effet d'une grève dure menée depuis début septembre par ses mécaniciens.
Au Japon, le quotidien Nikkei a affirmé que le géant bancaire Mitsubishi UFJ Financial Group allait complètement rater ses objectifs de bénéfices pour le premier semestre 2008-2009.
En Allemagne, 40% des entreprises du secteur des nouvelles technologies s'attendent à des baisses de chiffre d'affaires dans les mois à venir, selon un sondage publié mercredi.
Sur le marché de l'or noir, la tendance était toujours à la baisse mercredi, avec un baril retombé en dessous de 70 dollars à Londres et à New York. De quoi alimenter le débat parmi les membres de l'OPEP sur l'ampleur de la réduction de production qu'ils vont décider vendredi à Vienne.
Un ancien responsable russe devient Premier ministre en Ossétie
Le fait que ce soit un ancien responsable Russe qui soit devenu premier ministre en Ossétie ,cela prouve bien que la Russie ne tient ,n'a pas tenu compte des demandes de l' UE et ainsi aussi prouve qu'elle se venge de l'indépendance du Kosovo
et ainsi la Russie prouve qu'elle annexe l' Ossétie du sud et à quand la prochaine ancienne région Géorgienne?
Le Président de la G.O.C. ( futur M.D.C.)
REUTERS - mercredi 22 octobre 2008,
Un ancien responsable russe devient Premier ministre en Ossétie
MOSCOU (Reuters) - La région sécessionniste géorgienne de l'Ossétie du Sud a approuvé la nomination d'un ancien responsable russe au poste de Premier ministre, amenant TbilissiTbilissi à accuser Moscou d'annexer ce territoire qui a été l'enjeu d'un conflit armé en août.
Aslanbek Boulatsev, dont la nomination a été confirmée par le parlement de la région rebelle, est un ancien directeur du fisc de l'Ossétie du Nord, province russe voisine à laquelle l'Ossétie du Sud souhaite s'unir à terme.
"Maintenant que la crise est passée, nous devons nous rassembler et nous mettre au travail", a déclaré le dirigeant sud-ossète Edouard Kokoity au parlement selon le site internet officiel www.cominf.orgwww.cominf.org.
Les forces gouvernementales de Géorgie ont lancé début août une offensive pour reprendre le contrôle de l'enclave pro-russe administrée par des séparatistes depuis le début des années 1990. Mais la Russie a riposté en déployant des troupes et des chars qui ont refoulé en quelques jours les forces géorgiennes de la région.
Depuis lors, Moscou a reconnu l'indépendance de l'Ossétie du Sud en lui promettant des millions de dollars pour sa reconstruction et le maintien de bases militaires pour la protéger de toute nouvelle action militaire de la Géorgie.
"LES RUSSES SONT AUX COMMANDES"
Le gouvernement géorgien a accusé la Russie d'annexion et le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Chota OutiachviliOutiachvili, a dit ne pas être surpris d'apprendre qu'un responsable russe était devenu Premier ministre en Ossétie du Sud.
"Depuis quelques années, le gouvernement (d'Ossétie du Sud) est composé exclusivement de Russes. C'est une confirmation de cette tendance, a-t-il dit. Les Russes sont aux commandes et entendent y rester. Les autochtones n'ont pas voix au chapitre."
Les soldats russes se sont retirés ce mois-ci des zones tampons jouxtant l'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, les deux régions séparatistes géorgiennes dont Moscou a reconnu l'indépendance, et 300 observateurs de l'Union européenne se sont déployés dans la région.
Des pourparlers entre Russie et Géorgie ouverts mercredi dernier à Genève ont été rapidement suspendus en raison de divergences entre les deux pays sur l'opportunité de la présence de délégués sud-ossètes et abkhazes.
Ces négociations, organisées sous l'égide de l'Union européenne, des Nations unies et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), étaient censées permettre à Moscou et TbilissiTbilissi d'aborder des questions pratiques, aussi bien humanitaires que militaires.
Lundi dernier, l'Ossétie du Sud avait accusé TbilissiTbilissi de violer le cessez-le-feu conclu en août et menacé les Géorgiens d'une riposte appropriée. TbilissiTbilissi avait rejeté ces accusations, mettant en cause "ceux qui ne veulent pas voir les observateurs internationaux mener leur mission en Abkhazie et en Ossétie du Sud".
James Kilner à Moscou et Matt Robinson à TbilissiTbilissi, version française Guy Kerivel et Philippe Bas-RabérinBas-Rabérin