Gauche ouvrière et chrétienne

Gauche ouvrière et chrétienne

Association de loi 1901, à but non lucratif, (numéro de déclaration : 0722002611) militant pour une gauche nouvelle, proche des couches sociales les plus basses, et qui n'est plus peur d'être chrétienne.

20 octobre 2008

Le BIT prévoit 20 millions de nouveaux chômeurs d'ici la fin 2009

20 millions de chômeurs en plus ? mais ce chiffre est il raisonnable ou ne sera t il pas en augmentation dans quelques mois?

car la société de consommation ,d'hyperlibéralisme dont la majorité des gouvernements ,dont celui de la droite française ,ont créé, aime bien que qu'il y ait un bon nombre de chômeurs

nous sommes dans une société capitaliste qui ne se sent bien que dans l'argent et le chômage et l'on voit donc  ou cette course à ll'hyperlibéralisme ,ou les patrons français se sont engouffrés soutenu pour celà par la droite,nous a mené vers une crise financière qui n'est pas prête de s'arrêter et celà va créer une crise sociale sans précédent

les salariés Français et de tous les pays vont demander des comptes aux patronats

l'action rapide et coordonnée des gouvernements n' a été que dans un sens renflouer les banques ,aider les plus riches ,mais rien pour la classe ouvrière ,pour les plus démunis ,les retraités et celà se confirme en voyant le budget français de 2009

Le Président de la G.O.C. ( futru M.D.C.)

Le BIT prévoit 20 millions de nouveaux chômeurs d'ici la fin 2009

NOUVELOBS.COMNOUVELOBS.COM | 20.10.2008

Le nombre de chômeurs dans le monde pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009, selon des estimations du BIT, qui redoute une "crise sociale qui pourrait s'avérer sévère, longue et globale" et en appelle à une "action rapide et coordonnée des gouvernements".

Le directeur général du Bureau international du travail (BIT), Juan Somavia, a averti lundi 20 octobre que la crise financière risque de créer 20 millions de nouveaux chômeurs dans le monde d'ici la fin 2009.
Selon des estimations du BIT, "le nombre de chômeurs [dans le monde, ndlr] pourrait passer de 190 millions en 2007 à 210 millions fin 2009", a déclaré Juan Somavia lors d'une conférence de presse.
Il a ajouté que ces chiffres pourraient s'aggraver en fonction de l'impact de la crise sur l'économie réelle. "Nous avons besoin d'une action rapide et coordonnée des gouvernements pour prévenir une crise sociale qui pourrait s'avérer sévère, longue et globale", a souligné le directeur général du BIT.

"Vulnérables"

Le directeur général du BIT a par ailleurs précisé que les personnes les plus affectées par la crise seraient les plus "vulnérables".
Selon Juan Somavia, le nombre de "travailleurs pauvres" qui vivent avec moins de un dollar par jour pourrait augmenter de 40 millions tandis que celui des personnes gagnant moins de deux dollars pourrait croître de 100 millions entre 2007 et 2009. Cependant il pense que "l'impact sera global" et que les secteurs les plus touchés devraient être le bâtiment, la finance, les services, la construction et le tourisme. Seuls "les pays qui ont un marché intérieur large avec moins d'exportation" devraient moins souffrir, a-t-il poursuivi.

"Impact global"

"Ce n'est pas seulement une crise de Wall Street, c'est aussi une crise de toute la rue", a résumé Juan Somavia estimant nécessaire un plan de sauvetage concentré sur l'économie réelle et les questions sociales. Le directeur du BIT a ainsi souligné que la question du travail décent, promue par son organisation, devrait être "au cœur" des discussions à venir sur la refonte du système financier international annoncée par les présidents français et américain, Nicolas Sarkozy et George W. Bush.
La crise doit être saisie comme une "opportunité" de rééquilibrer la mondialisation devenue "inéquitable et non durable", estime le président du BIT. Selon le responsable, il s'agit de redonner sa place à l'économie réelle, affaiblie par la sphère financière.
Le "niveau des profits (du secteur financier, ndlr) était devenu si élevé que les banques préféraient la finance" au soutien des entreprises créatrices d'emploi, a expliqué Juan Somavia.
"Le système financier international doit revenir à sa fonction fondamentale, qui est le prêt", a-t-il martelé.

Posté par daniel721 à 18:20 - Actualité - Commentaires [0] - Permalien [#]

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