Gauche ouvrière et chrétienne

Gauche ouvrière et chrétienne

Association de loi 1901, à but non lucratif, (numéro de déclaration : 0722002611) militant pour une gauche nouvelle, proche des couches sociales les plus basses, et qui n'est plus peur d'être chrétienne.

30 avril 2008

Quand Nestlé met ses seniors au chômage forcé

    ce gouvernement veut remettre les séniors au travail ,mais le patronat lui n'en veut pas il l'est mais au chomage

Au lieu de vouloir rallonger le temps de cotisation à 41 ans  ce gouvernement devrait mieux faire en sorte d'etre sur que les séniors seront gardés par les entreprises et que ceux qu'ils le veuillent puissent avoir du travail.

Et le MEDEF au lieu de vouloir que le départ en retraite soit à 62 ans ,il devrait faire en sorte que les patrons gardent les séniors et non les mettre en retraite ou pré retraite d'office ou au chomage comme le font encore les chefs d'entreprises.

Le Président de la G.O.C.

28/04/2008 Le Point.fr

Par Marc Vignaud (avec agence)

Alors que le gouvernement entend revenir sur la dispense de recherche d'emploi pour les seniors, les entreprises, elles, persistent à les considérer comme leur variable d'ajustement.

Lundi, Nestlé Waters a annoncé la suppression, d'ici à 2009, de quelque 250 postes sur les sites de Vittel et Contrexéville (Vosges) dans le cadre d'un plan de restructuration. Et c'est le personnel de plus de 55 ans qui trinque. S'ils ne sont pas licenciés, les seniors de l'entreprise seront mis au chômage forcé et toucheront 85 % de leur salaire jusqu'à l'âge de la retraite.

"C'est une façon non brutale de réduire les effectifs de l'entreprise", se justifie un porte-parole de Nestlé Waters, en ajoutant que ce plan ne bénéficiait d'aucune aide publique.

Les sites de Vittel et Contrexéville, qui sont confrontés à "une baisse des volumes sur le marché français, un niveau très élevé de coûts fixes et des écarts de compétitivité significatifs avec ses principaux concurrents", se trouvent aujourd'hui dans une situation "critique", explique un communiqué de Nestlé Waters.

Si le résultat net des sites reste "positif", leur rentabilité "s'effrite année après année", s'inquiète le porte-parole.

Faire passer la pilule


Parallèlement aux suppressions de postes, des investissements seront réalisés pour améliorer l'outil de production, former les salariés restants et les rémunérer de manière plus "dynamique", annonce la direction.

Quelque 1 600 personnes travaillent à Vittel et Contrexéville, ce qui fait de ces usines "le plus gros site d'embouteillage d'Europe".

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Pressions internationales sur le Zimbabwe où règne un climat de violence

INTERNATIONAL mar 29 avr

Un mois jour pour jour après le scrutin présidentiel du 29 mars dont l'issue reste incertaine, le Conseil de sécurité de l'ONU se penchait mardi sur la situation au Zimbabwe, accentuant encore la pression internationale sur un pays où règne un climat de violence.

Alors que le régime du président Robert Mugabe, au pouvoir depuis près de trois décennies, accusait l'opposition d'attiser les tensions, six experts de l'ONU ont dénoncé des agressions "organisées et coordonnées" et le recours à la torture contre les opposants.

Dans un communiqué conjoint, ces spécialistes des droits de l'Homme affirment disposer d'informations fiables sur des "actes d'intimidation, de violence et de torture" contre des personnes soutenant l'opposition.

A Washington, le président américain George W. Bush a affirmé que "la violence et l'intimidation" étaient "tout simplement inacceptables" et souligné que la volonté "de changement" des Zimbabwéens devait être "respectée".

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon de son côté exprimé sa vive "inquiétude" quant à la situation dans le pays. "En raison de l'augmentation de la violence et du nombre de personnes déplacées quittant leurs maisons pour d'autres lieux, il y a une crise humanitaire grave", a-t-il déclaré à Genève.

A Harare, la Commission électorale du Zimbabwe a indiqué qu'elle entendait réunir jeudi les candidats à la présidentielle ou leurs représentants afin d'obtenir un consensus sur les résultats du scrutin.

Son président, George Chiweshe, est cependant resté évasif sur la date à laquelle les résultats pourraient être enfin annoncés.

Morgan Tsvangirai, chef de l'opposition, a déjà revendiqué la victoire avec plus de 50% des suffrages, en se basant sur les résultats affichés sur chaque bureau de vote. Le parti de Robert Mugabe assure qu'un second tour est nécessaire.

Cette incertitude alimente un climat de violence qui vise, selon Zimrights, la principale organisation de défense des droits de l'Homme du pays, à intimider les électeurs.

"Nous sommes témoins d'une forme de tricherie", a déclaré mardi son président, Kucaca Phulu. "S'il y a un second tour, ce qui nous inquiète, c'est qu'un grand nombre de déplacés ne pourront pas rentrer chez eux pour voter", a-t-il ajouté.

Le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) affirme qu'au moins 15 personnes ont été tuées et des centaines blessées dans le cadre de cette campagne d'intimidation.

Le gouvernement, qui a toujours démenti ces accusations, a accusé à son tour l'opposition d'être à l'origine du climat de tension dans le pays.

"Il y a une avalanche de déclarations irresponsables (...) par des personnes et des organisations qui veulent nuire" au Zimbabwe, a indiqué George Charamba, porte-parole de Mugabe. Leur objectif "est d'attiser les tensions pour provoquer des crimes à caractère politique à travers le pays", a-t-il ajouté.

Dans ce cadre, la police anti-émeute avait effectué vendredi un raid sur le siège du MDC officiellement à la recherche d'auteurs d'incendies criminels, et avait arrêté toutes les personnes qui s'y trouvaient. Mardi, les 185 personnes toujours en détention ont été remises en liberté.

A quelques heures de la réunion du Conseil de sécurité à New York, le régime zimbabwéen a envoyé des messages contradictoires.

Dans un entretien à la BBC, l'ambassadeur du Zimbabwe auprès des Nations unies, Boniface Chidyausiku, a jugé que le vainqueur de la présidentielle, quel qu'il soit, devrait "former un gouvernement d'unité nationale".

Quelques minutes plus tard, le gouvernement à Harare excluait une telle option. "S'il doit y avoir un gouvernement d'union nationale, il ne pourra pas inclure Morgan Tsvangirai parce que c'est un vendu", a déclaré à l'AFP Bright Matonga, le porte-parole du gouvernement.


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Pékin reconnaît avoir tué un "insurgé" tibétain, la flamme olympique à Hong Kong

Le défilé de la flamme devient une mascarade ,une occasion de répression de la part des  autorités chinoises et des pays qui ont peur d'eux.

Les JO eux mêmes deviennent une véritable mascarade.

qu'elle est la réaction de Sarkosy suite à cet assassinat?

qu' elle est la réaction des MESSIEURS bons offices ,qu'avait dépêché Sarkosy auprès des autorités chinoise, après cette tuerie?

Si Sarkosy et l' UE sont présents à la cérémonie d'ouverture des JO  cela signifiera qu ' ils cautionnent la répression chinoise  et les différents assassinats d'opposants.

depuis leurs origines les JO ont été politisés donc personne ne doit céder au chantage des autorités chinoises qui demandent que les JO ne  le soient pas ;

de toute façon avec leurs réactions ,les autorités chinoises les ont politisés.

La cérémonie d'ouverture doit être boycottée , même par tous les médias.

Le Président de la G.O.C.

La police a tué par balle un présumé "insurgé" tibétain dans le nord-ouest de la Chine lors d'une fusillade, a indiqué mercredi l'agence officielle Chine Nouvelle. Evènement

C'est la première fois que les autorités reconnaissent avoir tué un manifestant depuis le début en mars des troubles au Tibet et dans les régions environnantes.

Un policier a également été tué dans la fusillade qui s'est produite lundi dans la province du Qinghai, à forte population tibétaine, a ajouté Chine Nouvelle.

Jusqu'à présent, les autorités avaient assuré n'avoir tué personne durant la répression des émeutes, faisant porter aux "émeutiers" tibétains la responsabilité de la mort de 18 civils et deux policiers.

A Katmandou, la police népalaise a dit avoir arrêté mercredi plus de 70 manifestants tibétains qui ont tenté, comme tous les jours, de protester devant des bureaux de l'ambassade de Chine.

"Quelque 70 Tibétains ont été placés en détention. Nous les libérerons en fin de journée", a indiqué à l'AFP un officier de police sous couvert d'anonymat.

Les manifestants, parmi lesquels se trouvaient plusieurs religieuses, se sont rassemblés à proximité du bâtiment de l'ambassade de Chine, brandissant des roses jaunes et blanches.

La police est intervenue quand les manifestants ont commencé à se diriger vers le service des visas, a constaté un journaliste de l'AFP.

Certains manifestants ont cependant réussi à atteindre les grilles de l'ambassade et à y déposer des bouquets.

"Nous ne voulons pas la violence, c'est pourquoi nous sommes venus avec des fleurs pour les offrir aux officiels chinois", a indiqué à l'AFP, Sonam, 32 ans.

A 100 jours cent de l'ouverture des Jeux Olympiques en Chine, Pékin organise des festivités et tente de faire l'union sacrée alors que, poursuivant son périple mondial émaillé de manifestations pro-tibétaines et d'incidents parfois violents, notamment à Londres et Paris, la flamme est arrivée mercredi à Hong Kong, en territoire chinois.

Le relais de la torche dans Hong Kong est prévu vendredi. Des manifestations sont attendues à cette occasion, Hong Kong bénéficiant toujours de ses propres lois garantissant la liberté d'expression bien qu'étant revenu dans le giron chinois en 1997.

Plusieurs militants pro-tibétains ont d'ailleurs été refoulés récemment à leur arrivée dans le territoire, ce qui, selon plusieurs mouvements, soulève la question de la liberté d'expression.

Partie mercredi matin du Vietnam, la flamme est arrivée peu après 14h00 locales (06h00 GMT) à l'aéroport international de Hong Kong. La flamme olympique entame ainsi son parcours à travers la Chine qui la conduira à Pékin pour l'ouverture des jeux Olympiques le 8 août.

Après sa descente d'avion, la flamme a été conduite à bord d'un autobus dans un endroit tenu secret. Alors que Pékin organise mercredi des festivités à 100 jours des jeux, la Chine a appelé le dalaï lama, leader spirituel des Tibétains, à saisir l'opportunité du dialogue qu'elle lui a offert et à prendre des mesures pour "mettre fin" aux violences avant les JO.

"Nous espérons que le dalaï lama saisira cette chance, reconnaîtra les faits et changera sa position en prenant des mesures concrètes pour mettre fin aux actes de violence et tentatives de saboter les jeux Olympiques", a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jiang Yu .

Pékin accuse le dalaï lama, qui vit en exil en Inde, d'avoir fomenté les émeutes du mois de mars au Tibet, dans le but de "saboter" les JO. Le leader tibétain a rejeté ces accusations. Après ces émeutes, la police chinoise avait annoncé 400 arrestations.

Le dalaï lama attend toujours la lettre d'invitation de Pékin, a indiqué mardi le responsable du Bureau du Tibet à Paris. "La Chine a annoncé, par son agence de presse officielle, que Pékin souhaite le dialogue avec un représentant du dalaï lama. L'annonce a été faite vendredi (...) A ce jour nous n'avons pas reçu de lettre d'invitation de la part de la Chine", a déclaré mardi à l'AFP le représentant du dalaï lama à Paris, Jampal Chosang.

Un tribunal de Lhassa a prononcé mardi ses premières condamnations, allant de trois ans de prison à la détention à vie, contre 30 accusés reconnus coupables d'incendie volontaire, pillage, attaques contre des institutions de l'Etat, vols et incitation à la violence, selon la télévision d'Etat CCTV. La télévision a diffusé des images des accusés, portant des vestes orange, marchant dans la salle d'audience, chacun escorté de deux gardiens, puis se tenant debout devant le juge pour écouter le verdict.

Mark Ralston AFP/Archives ¦ Des Tibétains en prière le 17 mars 2008 à Tongren dans la province du Qinghai

© 2008 AFP

20Minutes.fr avec AFP, éditions du 30/04/2008 -

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Treize organisations de jeunesse lancent un appel pour une "retraite solidaire"

Naturellement que tous les jeunes sont concernés par ce que veut faire des retraites ; car ,ce que fait actuellement ,ce gouvernement concernant les retraites ce seront aussi les jeunes qui en subiront les conséquences et ce n'est pas dans 10 ou 20 ans qu'il faut qu'ils réagissent ,il sera trop tard le mal sera fais ,c'est dès maintenant qu'ils doivent eux aussi défendre leurs retraites.

Il n'y a que le gouvernement ,la droite pour penser que ce n'est pas l'affaire des jeunes .

Mais,les jeunes montrent qu'ils sont conscients de ce que ce gouvernement ,la droite leur préparent comme avenir ,donc ils réagissent  et ils ont raison

Le Président de la G.O.C.

AP -PARIS 
- "La retraite, ça nous regarde". Treize organisations de jeunesse ancrées à gauche lancent un appel pour une "retraite solidaire" et se positionnent contre l'allongement de la durée de cotisation, estimant qu'il "n'est pas acceptable que l'allongement de l'espérance de vie soit synonyme de régression sociale".

"Les jeunes d'aujourd'hui auront à subir dans quelques années toute modification du système actuel et refusent d'être les grands oubliés d'un débat qui les concerne", écrivent les organisations parmi lesquelles l'UNEF, la FIDL, l'UNL, Génération Précaire ou encore Jeunesse ouvrière chrétienne) dans un communiqué diffusé mercredi. Le texte a également été ratifié par la FSU.

Elles dénoncent un débat "limité à une acceptation pure et simple de choix politiques faussement présentés comme la seule solution possible pour l'avenir des retraites", alors que le gouvernement prévoit un allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans entre 2009 et 2012 pour bénéficier d'une retraite à taux plein.

"Nous n'acceptons pas que le catastrophisme ambiant serve d'argument pour imposer un allongement pur et simple de la durée de cotisation ou pour esquiver une nouvelle fois le débat sur la nécessaire augmentation des financements solidaires des retraites par répartition", précisent-ils également. "Il n'est pas acceptable que l'allongement de l'espérance de vie soit synonyme de régression sociale".

"En s'opposant au CPE en 2006, la jeunesse s'est également opposée à la précarité et à la remise en cause des droits qui menaçaient l'ensemble des salariés. Au printemps 2008 et dans les années à venir, les jeunes seront au rendez-vous du débat sur le système de retraite pour affirmer que la retraite est l'affaire de tous!", préviennent les signataires, alors que les cinq grandes confédérations appellent à manifester le 22 mai contre la réforme gouvernementale. AP

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Le Pakistan ignore ses esclaves hindous

Il serait bon que l'ONU et l'UE  se penchent sérieusement sur lesfaits du Pakistan concernant ses esclaves hindous;et que l' ONU et l ' UE oblige le gouvernement Pakistanais à faire respecter les droits de l' homme et abolisse ainsi l 'esclavage qui existe encore dans ce pays

il est inadmissible que des pays comme les Etats Unis,la France accepte qu'il y ait encore des esclaves au XXI eme siécle.

Le Président de la G.O.C.

mercredi 30 avril 2008

Libérées du servage, les employées hindoues des grands propriétaires sont parfois rattrapées dans les camps où elles préparent une nouvelle vie. : Nadia Blétry

Le 1er Mai, ils ne connaissent pas. Au service à vie d'employeurs et de seigneurs omnipotents, des centaines de milliers de travailleurs hindous vivent encore le servage.

Des centaines de milliers de travailleurs pakistanais connaissent toujours un sort d'esclave. On les appelle les « travailleurs liés ». Autrement dit des travailleurs endettés auprès d'employeurs qui les exploitent. Dans le Sindh, une province du Sud, les principales victimes de cette servitude sont les haris, des ouvriers agricoles d'origine hindoue, qui vivent sur les terres de grands seigneurs féodaux.

Lali, les bras chargés de bracelets colorés, a connu ce sort durant vingt-deux ans. Elle raconte : « Ma soeur a été vendue, pour l'équivalent de 100 €, par le fils du propriétaire terrien pour qui je travaillais. Le patron nous a dit qu'il retrancherait ce montant de la dette qu'on lui devait. Mais quand on lui a dit que c'était lui qui nous devait nos salaires, il a dit : 'Je vous nourris, je vous héberge et vous fournis des vêtements. C'est ça votre salaire. L'argent que je vous ai versé auparavant, c'était une avance que je vous avais accordée et que vous devez me rembourser.' Comme on a protesté, on a été torturées. » très exagérée » et les véritables victimes, ce sont les patrons : « Il n'y a pas de telles pratiques ici. Quand les ouvriers travaillent plus, c'est qu'ils l'ont choisi. Vous savez ce qu'ils font quand ils ne peuvent pas payer leurs dettes ? Ils s'associent à des organisations sociales pour nous faire chanter, nous les patrons », annonce-t-il avec aplomb.

Rattrapés dans les camps

Les briqueteries constituent l'un des secteurs qui abritent de nombreux travailleurs liés. Depuis 1992, une loi interdit cette forme d'esclavage, mais elle est peu appliquée. Et certains employeurs exploitent une main-d'oeuvre forcée en toute impunité. Channa est le propriétaire d'une briqueterie située à proximité d'Hyderabad.

Alors que certaines ONG ont reçu des plaintes émanant de son usine, pour Channa, cette polémique autour du travail lié est «

Pour les « travailleurs liés » libérés ou en fuite, une nouvelle vie commence... dans des camps, financés par des ONG. Dans ces villages, souvent constitués de huttes en terre, sans eau ni électricité, les conditions de vie sont précaires. Manou Bheel, ancien esclave, en sait quelque chose. « Vous savez, les grands propriétaires viennent souvent attaquer les camps de travailleurs libérés et reprendre leurs anciens ouvriers. Ils le font avec l'aide de la police ». Insécurité, pauvreté, difficulté à trouver un emploi... Rien n'est fait pour permettre la réhabilitation des esclaves libérés. Certains choisissent même de retourner à une servitude volontaire.

Pourtant, pour Mustahtaq Mirani, membre de la commission pakistanaise des droits de l'homme, des solutions existent : « Premièrement, le gouvernement devrait leur donner des terres le long de routes irriguées. Deuxièmement, il faut leur donner accès à un système de santé. Enfin, troisièmement, il faut modifier le contrat entre les travailleurs liés et leur employeur. Mais l'État ne fait rien. »Pour quelles raisons l'État a-t-il choisi d'abandonner ces travailleurs liés du Pakistan ? Dans le sud du pays, ces hommes, ces femmes et enfants constituent souvent une main-d'oeuvre gratuite qui travaille sur les terres des grands seigneurs féodaux. Certains siègent à l'Assemblée nationale.

Nadia BLÉTRY.

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Gaz : l'augmentation des tarifs effective le 30 avril

Il est vrai que l'augmentation du gaz avait deja été annoncé ,et nousnous en étions fait l'écho.

cette augmentation  est avec les frais de 6,3% pour les ménages.

c'est cela que le gouvernement appelle aider les français à avoir plus de pouvoir d'achat ;

ou serait ce pas plus tot aider les actionnaires de gdf ,qui rappelons le sera bientot privatiser?

Le Président de la G.O.C.

L'arrêté des ministères de l'Ecologie et de l'Economie instaurant une hausse de 5,5% des tarifs réglementés de Gaz de France pour les particuliers a été publié au J.O. mardi. Si l'on tient compte des tarifs entreprises, la hausse est de 6,3%.   

AFP/ Mychele Daniau

La hausse de 5,5% des tarifs réglementés de Gaz de France pour les particuliers était annoncée, elle sera bientôt effective. Selon un arrêté des ministères de l'Ecologie et de l'Economie, publié mardi au Journal officiel, l'augmentation tarifaire entre en vigueur à la date du mercredi 30 avril. "Lorsqu'un relevé des consommations de gaz comporte simultanément des consommations payables aux anciens et aux nouveaux tarifs, une répartition proportionnelle au nombre de jours de chaque période est effectuée", précise le texte officiel.

Le gouvernement avait annoncé le 8 avril avoir proposé une telle hausse. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a rendu un avis favorable. Le gouvernement avait indiqué que cette hausse se justifiait par un "contexte international de hausse du coût d'importation du gaz naturel" due à l'envolée des prix du pétrole. La dernière augmentation des tarifs du gaz pour les particuliers, de 4% en moyenne, remonte au 1er janvier. Il s'agissait alors de la première hausse depuis mai 2006.

A cette hausse pour les particuliers s'ajoute celle des tarifs entreprises. Globalement, la hausse ressort à 6,3%.

Le titre GDF est en baisse d'environ 1% mardi, mais gagne encore 4% sur les cinq dernières séances.


Le décret instaurant un tarif social du gaz publié au 1er juillet

Le décret instaurant un tarif social du gaz au profit des 750.000 ménages les plus modestes "sera publié au 1er juillet", ont annoncé mardi les ministères de l'Ecologie et de l'Economie, dans un communiqué. Les ministres de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, et de l'Economie, Christine Lagarde, "ont saisi le Conseil d'État du projet de décret relatif au tarif spécial de solidarité pour le gaz, afin que le texte définitif soit adopté et publié au 1er juillet", ont indiqué les deux ministères. Ce tarif qui "viendra compléter le dispositif existant en matière d'électricité, au profit des catégories sociales modestes, sera ouvert aux ménages pouvant prétendre à la Couverture maladie universelle (CMU), soit environ 750.000 foyers raccordés au gaz", ont-ils ajouté. "Le dispositif sera opérationnel avant la fin de l'année, et permettra aux foyers concernés d'en bénéficier au titre des consommations de l'année 2008", ont-ils poursuivi. (source AFP)

les echos  29/ 04 / 8

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SIDA : Une protéine humaine suscite de nouveaux espoirs

NOUVELOBS.COM | 29.04.2008

L'ITAK pourrait ouvrir une nouvelle voie pour combattre le rétrovirus responsable du sida en neutralisant la résistance du pathogène aux antirétroviraux.

Une protéine humaine pourrait ouvrir une nouvelle voie pour combattre le rétrovirus responsable du sida (VIH) en neutralisant la résistance du pathogène aux antirétroviraux, selon des travaux publiés, lundi 28 avril, aux Etats-Unis.
Les chercheurs indiquent avoir bloqué une infection avec le VIH dans une éprouvette en désactivant une protéine humaine appelée ITK active dans les lymphocytes T, des cellules immunitaires clé de l'organisme.

Mutations multiples

La plupart des traitements anti-sida ciblent les protéines du virus lui-même responsable de l'infection. Mais dans la mesure où le VIH est capable de mutations multiples, les protéines ciblées changent rapidement et conduisent à l'émergence de résistance du virus aux traitements, expliquent ces scientifiques dont l'étude paraît dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 28 avril.
Ces chercheurs ont découvert qu'en agissant sur la protéine ITK (interleukine-2-inducible T cell kinase), ils pouvaient bloquer l'infection par le VIH des cellules immunitaires humaines.
La protéine ITK active les lymphocytes T dans le mécanisme normal de réponse immunitaire de l'organisme humain, explique le Dr Pamela Schwartzberg, de l'Institut national américain de recherche sur le génome humain (NHGRI), principale auteur de cette recherche.
Contrairement aux protéines du virus VIH, la protéine ITK connaît très peu de mutations, souligne-t-elle, ce qui explique le récent intérêt de la communauté de la recherche à développer des traitements pour la neutraliser.

Les effets secondaires


Tenter de contrer le virus VIH qui mute très rapidement en prescrivant des combinaisons de médicaments et en changeant de traitements peut en effet accroître le risque d'effets secondaires toxiques et n'est pas toujours couronné de succès, souligne ce médecin.
Quand le VIH entre dans l'organisme, il infecte les cellules lymphocytaire T et prend le contrôle du mécanisme de défense, ce qui permet au virus de produire des copies de lui-même.
L'infection finit par compromettre l'ensemble du système immunitaire provoquant le sida, le syndrome de l'immuno-déficience acquis.
Ces travaux montrent que si la protéine ITK n'est pas active, le virus du sida ne peut pas efficacement utiliser les cellules lymphocytaires T pour se reproduire, ce qui ralentit voire bloque sa propagation.
"Ce nouvel éclairage représente une contribution importante dans la recherche sur l'infection par le virus du sida", souligne le Dr Eric Green, le directeur du NHGRI dans un communiqué.
"Découvrir une cible cellulaire humaine qui peut être désactivée et bloque en même temps l'infection par le VIH valide un concept novateur et ouvre la voie à de nouvelles thérapies potentielles", ajoute-t-il.

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Retraites : les syndicats appellent à la mobilisation générale le 22 mai

Ils dénoncent le «blocage gouvernemental» concernant leurs principales propositions, à savoir la retraite à 60 ans ou des garanties sur le niveau des pensions.

LIBERATION.FR : mardi 29 avril 2008

 

Les cinq centrales syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont appelé mardi à «une journée nationale interprofessionnelle d’action et de manifestations» le 22 mai «pour la défense de la retraite solidaire», ont annoncé leurs représentants à la presse. Les syndicats expliquent, dans un communiqué commun, avoir pris cette décision «face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales».

Celles-ci, selon le communiqué, concernent «la garantie et le niveau des retraites, le droit à la retraite à 60 ans, la durée de cotisation, la reconnaissance de la pénibilité, les ressources financières assurant l’avenir à long terme du système de retraite, la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…».

Dans des propositions présentées lundi aux partenaires sociaux, le gouvernement est resté inflexible sur l’augmentation progressive d’ici 2012 de la durée de cotisation à 41 ans pour une retraite à taux plein. Il a annoncé des incitations à l’emploi des seniors, jugées insuffisantes par les syndicats, et une hausse des pensions, non chiffrée, au 1er septembre.

«Cette mobilisation du 22 mai est pour la CGT essentielle dans la constitution d’un rapport de force vis-à-vis d’un gouvernement qui croyait pouvoir passer cette échéance sans avoir à affronter les revendications des salariés», a déclaré Jean-Christophe Le Duigou (CGT), à la sortie de la réunion qui a duré un peu plus de deux heures, au siège du siège des régimes de retraite complémentaires Agirc et Arrco, à Paris.

Bernard Devy (FO) a précise de son côté que son organisation, qui a déjà appelé à la mobilisation pour le 15 mai, maintenait son mot d’ordre ce jour-là pour la fonction publique, mais réservait la défense des retraites pour le 22 mai. Il a également critiqué la méthode du gouvernement. «On s’attendait à l’élaboration d’une loi, en réalité on va passer par des décrets, par une modification du PLFSS (projet de loi de financement de la sécurité sociale)», s’est-il indigné.

Pour Jean-Louis Malys (CFDT), «on sait pertinemment, les uns et les autres, que nous avons une appréciation différente sur le dossier des retraites. Ce qui est important, c’est qu’on a trouvé un certain nombre de priorités convergentes», a-t-il analysé. «Il y a des divergences qui sont réelles, mais on peut vivre avec, et même se battre.»

Source AFP

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SCOOTERS : Peugeot va renégocier les 35H pour garder des emplois

Oui ,c'est un véritable chantage à l'emploi pour pouvoir casser les 35 heures et malheureusement certains syndicats vont céder pour soit disant garder des emplois ;mais ,cela a été déjà vu et ensuite au bout de quelques mois il y a eu quand des suppressions d'emplois

Si ce chantage marche cela va ouvrir les portes à d'autres genres de chantages pour mettre en avant les mêmes motifs

ou le gouvernement a du mal à arriver à supprimer les 35 heures ,les patrons lui donnent un coup de  mains ;il est vrais que ces derniers ont déjà été grassement  remerciés

et les patrons ont le droit à avoir une vie de famille qu'ils n'accordent pas à leurs salariés.

Le Président de la G.O.C.

NOUVELOBS.COM | 29.04.2008

Le dernier constructeur français de scooters, Peugeot Motocycles, va donc demander à ses salariés de diminuer leurs jours de RTT contre la garantie de maintenir les 1.050 emplois des sites de Mandeure et Dannemarie. Des syndicats ont dénoncé un "chantage à l'emploi".

Peugeot Motocycles a voté mardi la renégociation de l'accord sur les 35 heures en échange de la promesse de maintenir ses 1.050 emplois et du lancement d'une nouvelle production, a-t-on appris mardi 29 avril à l'issue du comité central d'entreprise (CCE) à Mandeure (Doubs).
Ce résultat a été obtenu par trois voix contre une, la CFE-CGC (deux voix) et la CFTC (une voix) votant pour tandis que la CGT votait contre, a rapporté Bruno Masson, élu CFE-CGC au CCE.
La direction du constructeur de deux-roues a donné un délai d'un mois pour renégocier les 35 heures, a ajouté Bruno Masson.
Son projet consiste à faire remonter à 35 heures le temps de travail hebdomadaire "effectif" dans les ateliers de production qui représentent environ la moitié du personnel, contre 30 à 32 heures actuellement, en combinant le non-paiement des temps de pauses et la diminution des jours de RTT.
En contrepartie, la direction s'engagerait à maintenir la totalité des 1.050 emplois sur les deux sites de Mandeure (Doubs) et Dannemarie (Haut-Rhin) en lançant la production d'un nouveau modèle en 2009.
Le nouveau régime alignerait le temps de travail des équipes de production sur celui des autres services de l'entreprise, a rappelé la CFE-CGC.

Pas question de plan social

En cas d'avis négatif du CCE, le constructeur avait menacé d'acheter en Asie un volume total de 12.000 scooters, dont dans un premier temps 5.000 à moteur de 125 cm3 pour le marché français, 5.000 autres 50 cm3, et 2.000 200 cm3 pour le marché italien, selon la direction des ressources humaines.
Les premiers essais en France, après mises au point et modifications, sont prévus au printemps 2009, selon la même source.
Le maintien de la production en France des scooters représenterait entre 50 et 60 emplois, selon la direction.

Syndicats divisés

La CFE-CGC s'était montrée favorable à la proposition, car "elle est assortie d'une contrepartie industrielle (la mise en fabrication d'un nouveau véhicule) comme nous l'avons demandé", a rappelé son délégué Guy Barbier. Elle dispose de 2 voix sur 4 au CCE. "Mais accepter de renégocier ne présage pas que nous signerons" la réforme, a-t-il prévenu.
La CGT, titulaire d'une voix et majoritaire chez les ouvriers, y était opposée, de même que la CFDT qui n'a qu'un avis consultatif..
La CFTC, qui possède aussi une voix, avait réservé sa réponse.

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Quoi de neuf ce 1er mai ?

1er mai ,fête du travail ;mais c'est aussi jours des augmentations ,mais beaucoup moins pour le smic ,que pour d'autres comme le gaz.

les syndicats veulent faire de ce 1er mai une journée d'action pour la défensedes retraites ,tous ceux du privé comme du public sont concernés

même s'il n' y a pas un premier mai unifié ,il faut que ce soit une journée ou il y ait un grand nombre de participant pour montrer que les salariés ne veulent pas laisser le gouvernement casser notre système de retraite et aussi pour le pouvoir d'achat

même s'il y a d'autres  manifestations de prévu ,il faut que ce 1er mai soit une journée de façon que l'attention du gouvernement soit attirée et que ce soit un premier avertissement.

Le président de la G.O.C.

mercredi 30 avril 2008

Un salaire minimum, dopé par l'inflation qui augmente.Comme le prix du gaz, de 5,5 %.

Smic : il sera revalorisé de 2,3 %. Un mécanisme automatique, consécutif à l'annonce, par l'Insee, d'une augmentation des prix à la consommation de 2,3 % depuis mai 2007. Le Smic horaire passe donc à 8,63 € brut, le Smic brut mensuel à 1 308 € (soit entre 1 000 et 1 030 € net).

Allocations familiales. Pour les 4,5 millions de familles de deux enfants et plus, fini la rallonge de 34 € dès que l'enfant atteint 11 ans, puis de 60 € dès l'âge de 16 ans. Désormais, l'augmentation devient unique : 60 € à la date du 14e anniversaire. En contrepartie, l'allocation pour garde d'enfant devrait être majorée.

Code du travail. Recodifié « à droit constant », il passe de 1 891 à plus de 3 500 articles, ce qui inquiète les syndicats (au niveau des interprétations nouvelles possibles) et les juristes (à cause de la masse d'informations à assimiler).

Prix du gaz. Pour les ménages, l'augmentation est de 5,5 %. Les tarifs avaient déjà augmenté de 4 % en janvier. Nonobstant, un décret instaurant un « tarif social » du gaz au profit des ménages pouvant prétendre à la CMU (couverture maladie universelle), soit environ 750 000 foyers parmi les plus modestes. Ce décret sera publié en juillet.

Posté par daniel721 à 07:54 - Actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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