Gauche ouvrière et chrétienne

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Association de loi 1901, à but non lucratif, (numéro de déclaration : 0722002611) militant pour une gauche nouvelle, proche des couches sociales les plus basses, et qui n'est plus peur d'être chrétienne.

31 mars 2008

La Géorgie offre à l'Otan d'envoyer des renforts en Afghanistan

Par Mark John Reuters -

BRUXELLES (Reuters) - La Géorgie propose d'envoyer plusieurs centaines de soldats soutenir les contingents français et néerlandais engagés en Afghanistan sous étendard de l'Otan, à deux jours du sommet de Bucarest où sera examinée la candidature de Tbilissi à l'Alliance atlantique.

Le ministre géorgien des Affaires étrangères, David Bakradze, a souligné dans une interview que Tbilissi avait déjà soumis cette offre l'an dernier et que le déploiement de ses militaires ne dépendait pas de l'issue du sommet de l'Otan.

Toutefois, cette offre formelle, dirigée vers deux pays que des sources diplomatiques disent peu enclins à accorder dès maintenant le statut de membre de l'Otan à la Géorgie et à l'Ukraine, renforce le propos de Tbilissi, qui se dit en mesure de consolider l'alliance militaire.

"Quoi qu'il se passe à Bucarest, ils partiront se battre", a assuré Bakradze, contacté au téléphone par Reuters.

La Géorgie, a-t-il précisé, propose l'envoi de 120 soldats en renfort du contingent français à Kaboul et de 200 autres auprès des Néerlandais dans la province d'Uruzgan, dans le sud du pays, particulièrement frappée par les violences liées aux insurgés taliban.

"Au total, il y aura un peu plus de 350 soldats. La réaction a été positive", a assuré Bakradze. Les militaires doivent selon lui arriver en Afghanistan fin août ou début septembre.

PAS DE RESTRICTION DE MISSION

Les soldats géorgiens seront déployés sans restriction aux missions ou affectations qui pourront leur être assignées. De telles limitations ont, de l'avis des chefs militaires de l'Otan, atténué l'efficacité de la Force internationale d'assistance à la sécurité (ISAF), forte de 47.000 hommes.

Bakradze a ajouté que des unités plus petites seraient également envoyées aux côtés des militaires américains. Au sein du ministère géorgien de la Défense, on indique que 500 soldats au total pourraient être envoyés en Afghanistan.

À ce jour, la seule contribution de Tbilissi à la coalition de l'Otan se limite à un médecin, mais plusieurs centaines de militaires participent à la coalition engagée en Irak.

La Géorgie espère obtenir à l'issue du sommet de Bucarest un "Plan d'action pour l'adhésion" (MAP), première étape vers l'adhésion à l'Otan.

Soutenue par les États-Unis et les États membres d'Europe de l'Est, la Géorgie doit faire face à la résistance de sept à huit pays d'Europe occidentale, au premier rang desquels se trouve l'Allemagne.

Les opposants à l'adhésion géorgienne soulignent la persistance dans le pays des mouvements séparatistes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud, ainsi que la sévère répression, l'an dernier, de manifestations de l'opposition.

De plus, estiment-ils, l'entrée de Tbilissi au sein de l'Otan dégraderait inutilement les liens avec la Russie, déjà mis à mal par le soutien occidental à l'indépendance du Kosovo.

Avec Margarita Antidze, version française Gregory Schwartz

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Colombie : "Pour les Farc, Ingrid Betancourt vaut de l'or"

lundi 31 mars 2008 Propos recueillis par Marie Simon "La pression exercée par sa famille et par la France a transformé Ingrid Betancourt en pépite d’or" pour la guérilla colombienne, estime Jacques Thomet, ancien chef du bureau de l’AFP à Bogota et auteur de Ingrid Betancourt, affaire de cœur ou raison d’Etat? (Hugo Doc, 2006). Il commente la dernière offre du gouvernement colombien et la gestion "personnelle" de l'affaire en France. Le gouvernement colombien propose de faire sortir de prison des guérilleros si les Farc libèrent Ingrid Betancourt. Que pensez-vous de cette proposition? C’est un pas en avant sans précédent. D’autres propositions avaient déjà été faites, même si on les oublie: le gouvernement a ainsi offert de démilitariser une large zone pour effectuer des échanges humanitaires. Cette zone est non peuplée, alors que les Farc exigent de démilitariser une zone peuplée très proche de Cali. Cette offre, et d’autres, a donc été refusée par la guérilla. Mais pour revenir à cette nouvelle proposition, je trouve même qu’elle dépasse l’entendement. En quoi vous semble-t-elle si surprenante? Le gouvernement n’y pose aucune restriction alors que, parmi les quelque 1000 à 1500 guérilleros incarcérés, certains ont commis des crimes contre l’humanité. C’est comme si on libérait des terroristes d’Al-Qaeda ou de l’ETA, car les Farc, je le rappelle, font partie de la liste des organisations terroristes reconnue notamment par l’Union européenne. Même l’ONU a rappelé le président Uribe à l’ordre. Pourtant le Premier ministre français, François Fillon, a proposé d’accueillir des prisonniers en France, en les qualifiant de "prisonniers politiques". Oui et j’en suis effaré! Cela ouvre une voie dangereuse: quelqu’un comme Yvan Colonna pourrait demander à être reconnu comme "prisonnier politique". Cela m’étonne qu’aucun intellectuel français n’ait encore manifesté sa préoccupation… L’état de santé d’Ingrid Betancourt est très alarmant. Même si elle n’est qu’une otage parmi des centaintes d’autres otages des Farc, cette offre "sans précédent" signifie-t-elle que le gouvernement colombien se décharge de toute responsabilité au cas où il serait trop tard pour elle? C’est ce que l’ex-mari d’Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, affirme. Mais, vous savez, à force de donner la parole à ses proches qui, parfois, appuient les demandes de la guérilla, on oublierait presque que le gouvernement colombien n’est pas responsable du drame des otages... Les seuls responsables, dans cette affaire, ce sont les Farc. La pression de sa famille joue-t-elle en sa faveur? Non, cette pression exercée par sa famille mais aussi par la France a transformé Ingrid Betancourt en poule aux œufs d’or pour les Farc. Ingrid elle-même s’est inquiétée de la campagne internationale en sa faveur qui rendait plus difficile sa libération, raconte Luis Eladio Perez, un ex-otage interviewé dans la revue Semana. Dans le cas de la France, cette affaire centrée sur Ingrid Betancourt est devenue une affaire "affective et sentimentale", comme le disait l’ancien ambassadeur de France à Bogota, Camille Rohou. Une affaire "affective et sentimentale"… C’est-à-dire? Le prédécesseur de Camille Rohou à l’ambassade de France en Colombie, de 2000 à 2004, était Daniel Parfait. Il a divorcé pour se remarier avec Astrid Betancourt. Il est donc le beau-frère d’Ingrid Betancourt. Quant à Dominique de Villepin, Premier ministre lorsqu’elle fut enlevée en février 2002, il a été son professeur à Science Po Paris en 1982. Proche d’elle, il a pleuré lors d’une conférence de presse à Bogota et tenu des propos "limites" au sujet d’Alvaro Uribe. Mais depuis, la gestion du dossier au plus haut niveau est-elle restée aussi "personnelle"? Depuis 2004, le directeur des Amériques, et qui s’occupe notamment du dossier colombien au Quai d’Orsay, n'est autre que ce même Daniel Parfait! Et, en lançant un appel à Marulanda, le chef des Farc, à la télévision colombienne, le président français Nicolas Sarkozy a pris le relais. Mais je doute que cette stratégie aboutisse. Comment est perçue cette lecture française de la situation, en Colombie? Il y a eu deux étapes. La position française a d'abord beaucoup irrité. La mise en avant systématique de la famille d’Ingrid Betancourt et l’oubli des quelque 800 autres otages ont suscité l’incompréhension. Puis, en novembre, on l’a vue très amaigrie dans une vidéo: depuis, tout le monde demande sa libération et les ex-otages ont pris sa défense. Ingrid Betancourt a-t-elle une chance d’être libérée? Sauf si son état de santé est vraiment lamentable, ce qui semble être le cas d’après les derniers témoignages, je ne vois pas ce qui le permettrait… Elle est la pépite d'or des Farc qui veulent obtenir un maximum de concessions avant de la libérer. Justement, comment ont-elles réagi à l’offre du gouverment Uribe de libérer des guérilleros sans restriction? Elles sont très perturbées. Cinq jours après, elles n’ont pas encore trouvé de réponse à donner. Jacques Thomet, ancien chef du bureau de l'AFP à Bogota, la capitale colombienne, tient également un blog largement consacré à la Colombie et a publié AFP, les soldats de l'information (Hugo Doc, 2007).

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Israël : le rapport qui dérange

NOUVELOBS.COM | 31.03.2008 Nouvelobs.com publie la traduction des conclusions du rapport du mouvement israélien "La Paix Maintenant" sur la poursuite des implantations juives dans les territoires occupés - sujet majeur de controverse dans les négocations israélo-palestiniennes.

Le mouvement israélien "la Paix Maintenant", qui milite pour le retour de l'Etat hébreu dans ses frontières d'avant 1967, publie lundi 31 mars un rapport explosif sur la poursuite des implantations juives dans les territoires occupés - sujet majeur de controverse dans les négocations israélo-palestiniennes.
Depuis la conférence d'Annapolis, en novembre 2007, et malgré les demandes répétées des Européens et des Américains, le nombre de constructions dans les colonies juives a fortement augmenté.

A l'est du mur

Des constructions ont eu lieu dans 101 implantations. Environ 275 nouveaux bâtiments ont été mis en chantier, dont 20% dans des implantions situées à l’est du mur de séparation.
Le ministre de la Défense a en outre autorisé plusieurs plans, concernant un total d’au moins 946 unités de logement. A Jérusalem est, des appels d’offre pour 750 logements ont été lancés entre décembre 2007 et mars 2008.

> Plus sur le blog de Vincent Jauvert

Rice : "l'expansion doit cesser"


En outre, la municipalité de Jérusalem a annoncé lundi un programme de construction de 600 nouveaux appartements dans la colonie de Pisgat Zeev, à Jérusalem-Est, dont les Palestiniens voudraient faire la capitale de leur futur Etat indépendant.
Le parti religieux Shas a affirmé de son côté que le Premier ministre israélien Ehoud Olmert avait promis la construction de 800 logements dans une colonie de Cisjordanie.
Le chef du gouvernement maintient que l'Etat hébreux continuera de construire à Jérusalem-Est et dans des zones à forte population juive de la Cisjordanie qu'Israël veut conserver dans le cadre d'un accord définitif avec les Palestiniens.
Ehoud Olmert assure que cette activité ne perturbera pas les négociations de paix alors que les Palestiniens voient dans ces projets le principal obstacle à la paix.
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a réprouvé les nouvelles constructions lundi. "L'activité d'implantation devrait cesser, l'expansion doit cesser", a-t-elle lancé, quelques heures après avoir rencontré séparément des représentants israéliens et palestiniens.

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Manifestation franco-espagnole contre la ligne transpyrénéenne à très haute tension

30 mars - GERONE (AFP) - Des milliers d'opposants espagnols et français à la ligne transpyrénéenne à très haute tension (THT) ont manifesté dimanche à Gérone (nord-est de l'Espagne) contre ce projet, un mois après une manifestation similaire du côté français de la frontière, à Perpignan.

Les participants, 12.000 selon les organisateurs, 10.000 selon la police (dont 3.000 Français selon les organisateurs, 1.500 selon la police) ont applaudi à un "manifeste de Gérone", présenté à la fin du rassemblement.

Ce manifeste dénonce la THT (400.000 volts) comme étant un projet dicté par les compagnies d'électricité, au détriment de l'environnement et des populations.

"On nous dit que sans la THT nous retournerons à l'âge des cavernes, mais l'horizon est peuplé de menaces, le pétrole disparaît et la planète se réchauffe. La THT appartient au passé, mais si nous la laissons s'installer elle compromettra notre futur", explique le texte.

"Nous ne voulons pas un futur de ténèbres. Fermons la porte à la THT et ouvrons nos fenêtres au soleil, source inépuisable d'énergie qui meut les océans et pousse les vents (...) L'énergie doit être le moteur de notre bien être, et non une affaire mercantile de quelques uns", souligne le manifeste.

Selon les manifestants, l'interconnexion THT "n'est que la manifestation de la libéralisation du marché de l'énergie au bénéfice des grandes compagnies d'énergie, et au détriment des populations, notamment sur le passage des lignes".

Celles-ci sont "source de problèmes graves de santé du fait de l'émission de rayonnements électromagnétiques qui provoquent notamment leucémies et cancers", ont-ils affirmé.

Une forte délégation d'élus locaux français de gauche a participé à ce rassemblement, organisé sous le slogan "Non à la THT, ni ici ni ailleurs" dans le centre historique de Gérone.

Jean-Jacques Planes, porte-parole du "collectif anti-THT" français, présent à Gérone, a confirmé qu'il rencontrerait lundi à Paris Jean-Louis Borloo, ministre français de l'environnement, en compagnie de Jean-Claude Peralba, représentant le Syndicat de communes opposées à la THT (Sydeco 66) et en présence de Mario Monti, le médiateur européen sur le sujet.

"On laisse courir la rumeur que la THT pourrait passer sous la mer, pour éviter un passage terrestre et même souterrain, problématiques", a-t-il indiqué. "Mais j'ai peur que comme pour d'autres idées, il ne s'agisse que d'un leurre, sans une once de sérieux, pour démobiliser l'opposition à une interconnexion dont personne ne veut ici", a-t-il ajouté.

La musique et la danse de groupes folkloriques catalans ont rythmé le défilé des manifestants, précédé par un bouc à quatre cornes, présenté comme un exemple de dégénérescence génétique qui pourrait être provoquée par l'émission d'ondes électromagnétiques de la THT.

Les pancartes des manifestants reprenaient des mots d'ordre en catalan comme "Assez de mensonges, non à la THT" et "Les affaires d'une minorité sont des dommages pour beaucoup".

Une manifestation similaire avait eu lieu le 1er mars à Perpignan (Pyrénées-orientales). Elle avait également rassemblé plus de 10.000 personnes.

Selon ses promoteurs, la ligne transpyrénéenne à très haute tension permettra d'alimenter en électricité le futur TGV Perpignan-Barcelone, ainsi que la zone frontalière au sud des Pyrénées, et contribuera à abaisser le prix de l'énergie.

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les miliciens de Sadr se retirent des rues à Bagdad et Bassorah

Jusqu' à quand les miliciens resteront chez eux?

Pour pouvoir les "anéantir" ,il aurait sûrement fallu que le gouvernement Irakien s'y prenne plus tôt

sauf si parmi les miliciens acceptent de rendre leurs armes ,il est presque sur que l'armée Irakienne ,

avec les américains,soit obligée de combattre à nouveau cette milice.

Le président de la G.O.C.

31 mars - BAGDAD (AFP) - Les miliciens du chef radical chiite Moqtada Sadr ont quitté les rues de Bagdad et du grand port pétrolier de Bassorah lundi, après six jours de combats meurtriers avec les troupes régulières.

Aucune présence de combattants de l'armée du Mahdi n'était visible à Sadr City, le bastion de cette puissante milice dans le nord-est de Bagdad, ni à Kazimiyah, un autre grand quartier chiite de la capitale irakienne.

Moqtada Sadr a ordonné dimanche à ses miliciens de se retirer des rues, après des combats dans Bagdad et dans le sud irakien notamment à Bassorah, qui ont fait au moins 320 morts et des centaines de blessés. Cette décision a été saluée par le gouvernement irakien.

"Nous obéissons aux ordres de Moqtada", a déclaré à l'AFP le porte-parole du mouvement sadriste dans l'ouest de Bagdad, Hamdallah al-Rekabi. "En dépit de notre engagement les forces d'occupation ont encore bombardé notre secteur", a-t-il dit.

L'armée américaine a affirmé qu'au moins 41 personnes décrites comme des "criminels" ont été tuées lors d'opérations visant des combattants chiites dimanche à Bagdad.

Une équipe servant un mortier a notamment été repérée sur le toit d'un immeuble et une frappe aérienne a détruit le bâtiment, faisant au moins 25 morts, selon un communiqué américain. Au moins 16 autres sont mortes dans d'autres raids.

"Il n'y a pas de miliciens dans les rues", a assuré à l'AFP Jaafar Souhail, un commerçant de Sadr City. "La vie normale est de retour. Les boutiques sont rouvertes et la circulation est normale".

Un combattant de la milice a toutefois averti être prêt à reprendre les armes si l'armée du Mahdi était attaquée. "Nous sommes restés chez nous, nous respectons les ordres de Moqtada", a dit à l'AFP Haïdar al-Assadi. "Mais nous sommes prêts à nous battre si les Américains entrent dans notre secteur".

"Nous avons décidé de nous retirer des rues de Bassorah et d'autres provinces. Nous voulons que les Irakiens arrêtent de verser le sang et qu'ils défendent l'indépendance et la stabilité du pays", a déclaré Moqtada Sadr dans son appel.

"C'est une bonne initiative qui va dans la bonne direction", a réagi le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki.

Le mouvement sadriste, farouchement opposé à la présence américaine en Irak, accuse M. Maliki d'être à la solde des Américains et a demandé qu'il démissionne. Fort d'un important soutien populaire, il réclame que lui soit réservé plus de pouvoir.

Mais le gouvernement exige depuis des mois la dissolution de l'armée du Mahdi, une organisation paramilitaire qu'il ne contrôle pas.

Le quartier de Sadr City était théoriquement placé sous interdiction de circuler par les autorités irakiennes, mais le secteur est contrôlé par l'armée du Mahdi et les forces de sécurité ne sont pas présentes pour mettre en oeuvre cette décision.

Toutefois aucun véhicule ne peut sortir de Sadr City, encerclé par l'armée irakienne.

Des unités américaines sont déployées aux entrées du quartier et des tireurs d'élite ont pris position sur les toits, selon des habitants.

Dans le reste de Bagdad la circulation a repris après la levée le matin d'un couvre-feu qui empêchait depuis le 28 mars le déplacement des véhicules et des piétons.

De même, une interdiction diurne de circuler a été levée à Bassorah, à 550 km au sud de Bagdad, où les combats avaient commencé le 25 mars, mais le couvre-feu y est maintenu la nuit.

L'armée irakienne est déployée dans les avenues principales de cette deuxième ville d'Irak, en partie encore privée d'eau et d'électricité et où les commerces ont rouvert.

Par ailleurs, une salve de roquettes a explosé près d'un poste de contrôle dans la Zone verte, l'enclave fortifiée au coeur de Bagdad qui abrite les institutions irakiennes et l'ambassade des Etats-Unis, touchant cinq personnes, dont deux soldats américains, selon un témoin.

© 2008 AFP

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Un juge contre le parti de l’islam

Si la Cour Constitutionnelle Turque interdis l' AKP qui est au pouvoir et en même temps

interdis à ceux qui dirige ce pays d'avoir de pouvoir être éligibles ,cela sera une victoire pour la laïcités ,la liberté pour tous ,même les autres religions ,en Turquie.

Même si ce parti se reconstruirait sous un autre nom ,il serait obligé de tenir compte de ce qu'aura dis la Cour Constitutionnelle de leur pays.

L'UE s ' inquiète que ce parti soit interdis et demande aux juges de tenir compte de l'intérêt des Turques.

Mais ,jusqu'à présent la Turquie ne peut faire partie de l'UE ,la France et d'autres pays y sont contre.

Alors n'est il pas dans l'intérêt de tous que ce ne soit pas un parti musulman qui tienne les rênes de ce pays?

Le Président de la G.O.C.

Turquie. Un magistrat traîne devant la Cour constitutionnelle l’AKP au pouvoir.

Envoyé spécial à Ankara MARC SEMO

QUOTIDIEN : lundi 31 mars 2008

C’est un juge sous haute protection. Plusieurs dizaines d’hommes seraient chargés de sa sécurité selon les médias turcs, qui soulignent le caractère sans précédent de telles mesures. Mais la situation est pour le moins inédite dans un pays qui a entamé, en octobre 2005, des négociations d’adhésion avec l’Union européenne. En toute légalité, Abdurrahman Yalçinkaya exige rien moins que la mise hors la loi du parti au pouvoir reconduit triomphalement dans les urnes en juillet, avec 47 % des suffrages, qu’il accuse d’être «un foyer d’activités antilaïques». La Cour constitutionnelle doit statuer à partir d’aujourd’hui de la recevabilité de cette plainte déposée le 14 mars. Bruxelles s’inquiète et appelle les juges «à prendre en compte l’intérêt à long terme du pays».

Coup de poker. «Le modèle d’islam modéré préconisé pour la Turquie vise en fait à établir un Etat gouverné par la charia», martèle le procureur général de la Cour de cassation, 58 ans, qui demande l’interdiction de l’AKP, issu du mouvement islamiste, ainsi que la mise au ban pour cinq ans de la politique de soixante et onze de ses dirigeants, dont le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, et le chef de l’Etat, Abdullah Gül. Les 162 pages de l’acte d’accusation se nourrissent surtout de déclarations ou de bribes de discours. On y accuse par exemple le Premier ministre d’être un des fourriers «du projet de Grand Moyen-Orient voulu par les Etats-Unis, en installant dans les pays concernés des régimes islamiques modérés».

Ce magistrat, lui-même de père kurde, avait déjà ouvert une procédure similaire quelques semaines auparavant contre le parti pro-kurde DTP, pour «séparatisme». Les deux tiers du Parlement pourraient ainsi se retrouver hors la loi. La quasi-totalité des éditorialistes s’indignent, y compris les moins suspects de sympathies islamistes. Recep Tayyip Erdogan dénonce «une action contre la volonté du peuple». La tension est encore montée d’un cran lors des funérailles d’un député, quand Bülent Arinc, ancien président du Parlement et chef de file de l’aile dure de l’AKP, a lancé : «Il n’y a d’ultime réalité que la mort et les procureurs doivent le savoir aussi.»

Avec cette procédure, le camp laïc, qui se proclame gardien des valeurs de la République fondée par Mustafa Kemal sur les décombres de l’empire ottoman, tente un nouveau coup de poker. Au printemps, il n’avait réussi à bloquer l’AKP ni avec les manifestations de masse pour la laïcité ni avec la mise en garde de l’état-major au travers d’un mémorandum publié sur son site Internet.

«Le pouvoir judiciaire a le devoir de protéger le système laïc républicain et d’éviter ainsi un coup d’Etat militaire ou la guerre civile», clame Vural Savas, ancien procureur général de la Cour de cassation et kémaliste pur et dur qui obtint, il y a dix ans, la fermeture du parti islamiste Refah et l’interdiction d’activités politiques de l’ex-Premier ministre Necmettin Erbakan, contraint de démissionner sous la pression de l’armée. La légitimité de cet arrêt fut ensuite confirmée par la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg, qui reconnut en 2001 puis en 2003 que la dissolution de ce parti représentait «une nécessité pour la défense de la démocratie». D’autant qu’avec 22 % des voix, il était devenu la première force politique du pays. Les durs du camp laïc appellent à la dissolution de l’AKP, convaincus que ce parti représente «un nouvel avatar du Refah avec les mêmes objectifs, même s’ils sont dissimulés».

Il faudra le prouver. L’AKP se pose en partisan de l’intégration européenne. «Ses leaders n’ont pas fait les déclarations appelant à la violence qui ont fondé la décision des juges de Strasbourg sur le Refah», souligne le juriste Mithat Sancar. La principale accusation concrète reste la levée de l’interdiction du foulard dans les universités, soutenue d’ailleurs par une écrasante majorité de l’opinion. Ce fut le détonateur de la crise. Après son triomphe électoral de juillet, l’AKP, plutôt que de relancer les réformes, s’est concentré sur cette revendication symbolique, qui représente un chiffon rouge pour le camp laïque. «Il faut se demander aussi comment ce parti a pu à ce point s’enferrer», écrit Cengiz Çandar qui, comme nombre d’intellectuels libéraux ne cache pas sa déception concernant l’AKP.

«Avertissement». La décision est maintenant entre les mains des onze juges de la Cour constitutionnelle, dont huit sont considérés comme des laïcs durs. Ils disposent donc de la majorité qualifiée requise pour prendre une décision de dissolution, mais le président, Hasim Kiliç, est un libéral, ainsi que le juge qu’il a nommé comme rapporteur du dossier.

Certains veulent croire aux effets positifs d’une dissolution de l’AKP, qui se reconstituera aussitôt sous un nouveau nom. «Le nouveau parti et ses nouveaux leaders ne pourront pas ne pas tenir compte de cet avertissement et ils respecteront les règles constitutionnelles», souligne Onur Oymen, secrétaire général du CHP (Parti républicain du peuple), principale force de l’opposition et pilier de la gauche souverainiste. La plupart s’inquiètent. «La Cour est dans une situation difficile : une interdiction de l’AKP serait une décision illégitime aux yeux de l’écrasante majorité de l’opinion, mais refuser la plainte signifierait entériner tout ce qu’a fait ce parti jusqu’ici», souligne Baskin Oran, intellectuel de la gauche libérale. En attendant, l’AKP tente de changer la loi afin de rendre plus difficile la dissolution des partis.

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Les six membres de l'Arche de Zoé ont été grâciés

LIBERATION.FR (AVEC SOURCE AFP)

lundi 31 mars 2008

 

C'est la fin d'un long feuilleton politico-judiciare entamé en octobre dernier. Les six Français de L'Arche de Zoé ainsi qu'un intermédiaire tchadien, ont été graciés lundi par le président tchadien Idriss Deby. Ils avaient été condamnés en décembre au Tchad pour avoir tenté d'exfiltrer 103 enfants vers la France.

La remise en liberté des six Français de l’Arche de Zoé pourrait intervenir rapidement. Le processus prévoit que la grâce soit transmise par voie diplomatique en France à la Chancellerie, qui ensuite la communiquera aux parquets du ressort des maisons d’arrêt concernées afin qu’ils fassent procéder aux levées d’écrou.

«Il est accordé une grâce présidentielle au six Français membres de L’Arche de Zoé»
, selon un premier décret signé par le chef de l’Etat tchadien. Les six Français purgent en France, où ils ont été transférés après leur jugement, une peine de huit ans de prison. Le second décret concerne le Tchadien Mahamat Dagot condamné à quatre ans de prison pour «complicité de tentative d’enlèvement d’enfants».

La dernière personne condamnée dans cette affaire, Souleïmane Ibrahim Adam, un Soudanais qui a servi d’intermédiaire dans la région tchadienne d’Adré, n’a pas été gracié «car il n’en a pas fait la demande», a déclaré le ministre tchadien de la Justice Albert Pahimi Padacké.

103 enfants présentés à tort comme des orphelins du Darfour

Vendredi, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) tchadien avait annoncé avoir émis un «avis favorable» à la demande de grâce des six Français. Le CSM avait ensuite transmis son avis à Idriss Deby auquel revenait la décision finale.

Les six Français avaient été arrêtés le 25 octobre à Abéché, principale ville de l’est du Tchad, alors qu’ils s’apprêtaient à faire embarquer à bord d’un avion les 103 enfants, présentés à tort comme des orphelins de la région soudanaise voisine du Darfour en guerre civile.

Ils avaient été condamnés le 26 décembre à N’Djamena pour «tentative d’enlèvement d’enfants» et transférés deux jours plus tard en France, où leur peine de huit ans de travaux forcés a été remplacée par huit ans de prison en droit français.

La France a fortement soutenu Deby

Fortement soutenu par la France - qui lui a notamment acheminé des munitions lors de l’attaque rebelle à laquelle il a fait face les 2 et 3 février dans la capitale tchadienne - le président Deby avait affirmé le 7 février qu’il était «prêt à pardonner» aux six condamnés «si le gouvernement français en (faisait) la demande».

Les avocats des membres de l’association française avaient fait transmettre le lendemain, via l’Élysée, les demandes de grâce à l’ambassade de France à N’Djamena. Le président tchadien les avait reçues le 9 février.

Les dommages et intérêts n’ont pas encore été payés

Lors du procès à N’Djamena, deux intermédiaires tchadien et soudanais avaient écopé de quatre ans de prison. Les huit personnes reconnues coupables de «tentative d’enlèvement d’enfants» ou «complicité» ont par ailleurs été condamnées «solidairement» à verser aux familles 4,12 milliards de francs CFA (6,3 millions d’euros).

Ces dommages et intérêts n’ont pas encore été payés. Le président Deby, tout envisageant le 6 mars d’accorder la grâce dans un délai d’un mois, avait expliqué qu’il fallait auparavant une «solution» à la question financière.

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Liba : Joumblat: "Ne pas blanchir un régime d'assassins!"

Samedi 29 Mars 2008

Propos recueillis par Elise SIEGEL, à Beyrouth
Le Journal du Dimanche

Accueillant samedi un sommet arabe boycotté par les principaux alliés de Washington, la Syrie s'est défendue de toute ingérence dans la crise libanaise. Pourtant, depuis Beyrouth, Walid Joumblat, chef du parti socialiste progressiste (majorité libanaise antisyrienne), revient pour le JDD sur les raisons du boycott. Il ne manque pas, en outre, d'écorcher la diplomatie française.

"Le régime syrien est à l'origine des attentats perpétrés au Liban, il est le principal convoyeur de fonds et d'armes du Hezbollah, il viole nos frontières au détriment de notre souveraineté, il encourage l'opposition libanaise - en fait, une opposition irano-syrienne - à refuser l'Etat, et enfin, il a entravé le processus de l'élection présidentielle après avoir ordonné la fermeture du Parlement. Ce sont là des raisons suffisantes pour ne pas aller à Damas. Y aller revenait à blanchir ce régime d'assassins et à participer au folklore du sommet arabe." Ces propos très durs sont ceux de Walid Joumblat, chef du parti socialiste progressiste et député de la majorité libanaise antisyrienne. Entretien.

La Syrie a déclaré que le gouvernement libanais ratait là "une occasion en or" et a mis en cause les Etats-Unis...
Je ne vois pas où est l'occasion en or dans un dialogue avec un régime dictatorial qui ne cesse de violer l'Etat libanais. Les Syriens ont par ailleurs cette manie de toujours accuser les Américains en attendant le moment propice pour se mettre à genoux devant eux! Leur jeu consiste à attendre la fin du mandat de George Bush pour ensuite engager un dialogue avec les Américains au désavantage du Liban.

Ce sommet n'aurait-il pas pu fournir une tribune au Liban?
Une tribune? Comme s'il y avait encore des tribunes dans le monde arabe! La Ligue arabe a présenté, début janvier, une initiative pour résoudre la crise libanaise et parvenir à l'élection d'un président. Elle a été sabotée par l'opposition libanaise et les Syriens. Le monde arabe est aujourd'hui divisé entre les Etats qui tiennent à leur "arabité" et ceux qui sont dans la sphère d'influence de l'Empire perse, l'Empire iranien, au premier rang desquels la Syrie.

Comment jugez-vous les efforts de médiation de la France?
La réunion de La Celle-Saint-Cloud, en 2007, a seulement contribué à légaliser la présence du Hezbollah à Paris, sans obtenir aucune contrepartie de ce parti. Cette initiative n'était donc pas très intelligente. Plus globalement, il semble que la France ait plusieurs politiques étrangères, plusieurs émissaires. D'un côté, on nous envoie Bernard Kouchner; de l'autre, Claude Guéant. Une sorte de politique à tête multiple. Ça ne mène à rien.

Précisément, que pensez-vous de l'envoi de Claude Guéant?
Quand on engage un dialogue avec une dictature, surtout la syrienne, c'est la Syrie qui gagne. Il ne faut pas parler avec les dictatures, il faut les abattre.

Mais Nicolas Sarkozy a récemment dénoncé les interférences dans les affaires du Liban...
D'accord, mais quelles sont les pressions que la France et l'Europe exercent aujourd'hui de façon efficace sur la Syrie? Où sont les sanctions économiques? le boycott diplomatique?

Craignez-vous un regain de tensions au Liban après le sommet arabe?
Oui, peut-être la Syrie avait-elle un peu calmé le jeu avant le sommet pour dire: "Nous ne sommes pas aussi barbares que vous le pensez." Après le sommet, Damas aura de nouveau les mains libres. Tant que le régime syrien est à l'aise, tant qu'il n'y a pas de véritables sanctions contre la Syrie, il n'y aura pas de paix au Liban.

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Ca ne coûterait "pas cher" de rester à 40 annuités, selon Force Ouvrière

AP -PARIS - Le secrétaire général de Force Ouvrière Jean-Claude Mailly a estimé lundi que le gouvernement voulait "faire baisser la tête aux gens", en faisant passer la durée de cotisation à 41 annuités, alors que ça ne coûterait "pas cher" d'en rester à 40.

Tandis qu'une réunion "à quatre confédérations" est prévue lundi matin pour trouver une "plate-forme commune" sur la question des retraites, le secrétaire général FO a estimé sur France-2 qu'"il faut bien que les salariés comprennent que ça ne coûte pas cher de rester à 40 ans". "A la caisse vieillesse, ça coûte deux milliards d'euros à l'horizon 2020, c'est tout à fait faisable. Donc c'est une question de symbole, le gouvernement veut faire baisser la tête aux gens (..) ça on ne l'accepte pas".

Et de lancer qu'"on peut trouver d'autres moyens de financement".

Critiquant le gouvernement qui a notamment décidé de réformes comme le "bouclier fiscal, 600 millions par an", Jean-Claude Mailly a ironisé: "Ils savent bien prendre des décisions quand ça avantage les revenus les plus aisés, ils peuvent très bien prendre des décisions permettant de bloquer à 40 ans".

Réclamant "le blocage des compteurs à 40", le leader syndical a également dit craindre un "plan de rigueur" par "une réduction drastique des dépenses", passant par exemple par la privatisation de services publiques. AP

Posté par daniel721 à 15:15 - Actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Fillon annonce des "mesures d'économies" au budget 2009

Qui va subir le train d'économie prévu par Fillon,tout d'abord les fonctionnaires ,c'est facile de s'en prendre à eux ;

mais ,les ministres ,la ministre qui dépense (ent) à tout va l'argent du contribuable sans

aucune raison valable va t elle (vont ils) devoir faire des économies,non bien sur  elle (ils ) échappe (ent)

aux mesures d'économies

et après les fonctionnaires sur qui ont va "taper" pour faire ce train d'économie ? évidemment

sur les salariés ,les plus démunis pour rendre ces français encore plus précaires de façon qu'ils n'aient pas le courage ,la volonté de rouspéter ,de manifester.

et cela ,au gouvernement ,ils disent que ce n'est pas un plan de rigueur, c'est quoi alors?

Fillon ne va pas demander à ses amis du patronat et aux plus aisés de faire des économies ,au contraire il va continuer à leur faire des cadeaux

Le Président de la G.O.C.

PARIS (AFP) - Le Premier ministre François Fillon a annoncé lundi "l'intégration de mesures d'économies liées à la réforme de l'Etat" au budget 2009.

Le séminaire gouvernemental sur l'économie et le social, a-t-il indiqué à l'issue de celui-ci, a notamment prévu "dans la préparation du budget 2009, l'intégration de mesures d'économies liées à la réforme de l'Etat".

Le chef du gouvernement a précisé que ces mesures seraient présentées "à la fin de cette semaine", c'est-à-dire lors du Conseil de modernisation des politiques publiques (CMPP) prévu vendredi à l'Elysée.

La réunion, a-t-il expliqué, a aussi abordé "les conditions du retour des finances publiques à l'équilibre en 2012, et donc les mesures à prendre pour permettre en 2008 une tenue ferme des dépenses pour atteindre l'objectif à 2,5% [de déficit] que nous nous sommes fixé".

M. Fillon a souligné par ailleurs que "le plein emploi [était] la solution de tous les problèmes".

Dimanche sur BFM, le ministre du budget Eric Woerth avait confirmé travailler sur l'hypothèse de 35.000 suppressions de postes de fonctionnaires dans le futur budget 2009, soit le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Cette mesure très critiquée par les syndicats serait assortie, avait-il rappelé, d'un réexamen à la hausse des parcours professionnels des fonctionnaires.

M. Woerth, qui est chargé du pilotage interministériel de la RGPP (révision générale des politiques publiques), a souligné lundi à Matignon que "le gouvernement [n'était] pas au pain sec".

Le premier CMPP, réuni le 12 décembre 2007, avait dressé une liste de 97 réformes touchant l'action de tous les ministères.

Posté par daniel721 à 15:06 - Actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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