22 mai 2007
A Bruxelles, le gouvernement français laisse planer le doute sur ses intentions à l'égard de la Turquie
Sur la Turquie ,sarkosy n'a pas l'intention de maintenir ses positions électoral et son refus de voir la Turquie entrée dans l'UE,cela n'est pas sa première reculade ni sa dernière;tous les jours nous voyons que le Président de la République ne tiendra pas ses promesses électorales,sauf celles qui sont contre les salariés;
et le deuxième couac dans ce gouvernement ,c'est que Kouchner est contre l'entrée de la Turquie dans l'UE .
Un gouvernement ou il n'y a pas que des gens de la majorité du Président ne peut vraiment fonctionné et etre crédible;nous voyons qu'il y aura certainement des tensions dans ce gouvernement,tensions qui peuvent amener à une crise.
Le Président de la G.O.C.
LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 21.05.07 | 18h02 • Mis à jour le 21.05.07 | 18h28
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LA FRANCE POURRAIT UTILISER SON VETO Les membres de l'UE doivent théoriquement se prononcer, d'ici à la fin de la présidence allemande, en juillet, sur l'ouverture de trois nouveaux chapitres thématiques dans les négociations d'adhésion de la Turquie. La France, qui n'est pas a priori favorable à l'ouverture de ces chapitres, pourrait alors faire usage de son droit de veto, au risque de provoquer une crise avec ses partenaires européens. Des sources diplomatiques, citées par l'agence Reuters, affirment que Nicolas Sarkozy évalue actuellement les coûts et le bénéfices d'un tel geste. "L'affaire sera réglée entre Sarkozy et Merkel", a déclaré l'un d'eux. Durant sa campagne présidentielle, M. Sarkozy s'est montré extrêmement clair sur sa politique vis-à-vis d'Ankara, un "pays d'Asie mineure" qui n'a pas sa place dans l'Union. Il s'était notamment engagé, lors de son débat télévisé avec Ségolène Royal, à arrêter les négociations, engagées en 2005, préférant un partenariat privilégié dans le cadre d'une union euro-méditerranéenne. Ankara a rejeté cette proposition. Depuis son élection, Nicolas Sarkozy n'a pas encore directement évoqué le sujet. S'il l'a bien abordé lors de sa rencontre, le 16 mai, avec la chancelière allemande Angela Merkel, ce n'était pas "l'urgence du moment", selon le porte-parole de l'Elysée, David Martinon. Or, la nomination au Quai d'Orsay de Bernard Kouchner, résolument favorable à l'adhésion de ce "pays d'islam séculier", et les déclarations du porte-parole de M. Sarkozy pour l'Europe, Alain Lamassoure, qui préfère le terme "réorientation" à celui de "rupture", laissent penser que la feuille de route européenne du gouvernement pourrait être quelque peu modifiée. |
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sa première visite au Conseil de l'Union européenne à Bruxelles, lundi
21 mai, le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Jean-Pierre
Jouyet, a évoqué la relance des négociations institutionnelles, domaine
où la France est très attendue, mais aussi les relations avec la
Turquie, qui sont plus que troubles depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy
à l'Elysée.